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image © Salomé Lamas - design © Miriam Hempel / daretoknow

 

SoundImageCulture a le plaisir de vous inviter à BOUNDARY ENCOUNTERS : Fictional strategies in reality-based film - un programme d'un week-end de projections, de présentations, de repas partagés et de conversations, pour réfléchir collectivement à l'incorporation de la fiction dans le film documentaire.

Ensemble, nous voulons explorer comment la fiction est employée pour négocier les questions d'accès et naviguer les frontières entre l'espace privé et public, la mémoire et l'histoire, la poétique et la politique. BOUNDARY ENCOUNTERS présentera une série de projections thématiques de courts et longs métrages, des discussions et des présentations de travaux en cours avec les réalisateurs : Salomé Lamas, James Newitt, Nicolás Pereda, María Molina Peiró et Stéphanie Roland, ainsi que des participants au SIC et Stefanie Baumann du groupe de recherche Thinking Documentary Film du CineLab/IFILNOVA (Nouvelle Université de Lisbonne).


Dans l'espace de la frontière - une zone potentiellement contestée qui divise les catégories et les territoires - le programme propose un rassemblement pour regarder et réfléchir à des films qui explorent les sujets du territoire, des frontières, de la mer, de la technologie, de la mémoire et de l'histoire. Dans cette zone, les formes de documentaire et de fiction sont entrelacées pour produire de nouvelles configurations narratives et où les questions d'accès, de visibilité et de vérité sont négociées. Le programme propose d'examiner comment les stratégies de fiction sont utilisées dans le documentaire afin de s'engager dans la réalité ou, comme Trinh T. Minh-ha l'a observé, comment "dans le "documentaire", il faut passer par la fiction pour montrer la réalité".

Les films présentés au cours du week-end révèlent des rencontres avec des fantômes du passé, réalisées en traçant des frontières aujourd'hui dispersées. Ils racontent les histoires - qui peuvent être ou ne pas être entièrement vraies - de personnes qui attendent leur audience d'asile. Ils parlent de témoignages racontés par la voix d'un acteur qui s'efforce de raconter le traumatisme d'une autre personne. Ils décrivent des lieux qui n'ont pas été cartographiés, ou qui sont hors de vue. Ils donnent accès à des utopies technologiques et à des zones autonomes. Ils tracent des lignes invisibles sur la terre, nous observent depuis l'au-delà de l'atmosphère et disparaissent dans la mer.


Le Focus commence vendredi après-midi et se poursuit jusqu'à dimanche après-midi. Il comprend deux projections en soirée au Cinema Nova et quatre séances de projection thématiques avec des discussions ouvertes le samedi et le dimanche, organisées à la Projection-Room, ainsi que des repas partagés, des présentations et le partage de films en cours.


BOUNDARY ENCOUNTERS est une initiative de SoundImageCulture et organisé en collaboration avec James Newitt. Le Focus est réalisé en partenariat avec le Festival En ville ! / Le p'tit ciné, Cinema Nova, ISELP et Project(ion) Room ; soutenu par la Loterie Nationale, Vlaamse Gemeenschapscommissie et SCAM.


L'inscription donne accès à l'ensemble du programme du week-end, à partir du vendredi 21 octobre après-midi jusqu'au dimanche 23 octobre à 18 heures.


Informations sur l'inscription :

Les frais d'inscription sont de 25 € ou 20 € de réduction pour les inscriptions anticipées (jusqu'au 10 octobre), 12 € pour une seule journée.

Les paiements peuvent être effectués par virement bancaire à

SoundImageCulture, IBAN : BE61 0682 5170 4317, BIC : GKCCBEBB

Veuillez confirmer le paiement et l'inscription en envoyant le reçu du virement par courriel à :

soundimageculture@gmail.com

 

 

 

 

PROGRAMME:

 

Vendredi, Octobre 21

ISELP Contemporary Art Centre

15:00   Blue Marble, visite de l'exposition avec Stéphanie Roland

18:00   Promenade au Cinema Nova

Cinema Nova

19:00   DÎNER LÉGER FOURNI

20:00  ‘Extinction’ de Salomé Lamas

 

Samedi, Octobre 22

Projection-Room

10:30  CAFÉ

11:00  BOUNDARY ENCOUNTERS : Introduction

11:00  GROUNDED

‘Le Boudin’ de Salomé Lamas, ‘Flora’ & ‘Private Property Trilogy’ de Nicolas Pereda

13:00  DÉJEUNER FOURNI

14:30  PROCESSUS

‘Pantheras’ travaux en cours de Salomé Lamas

15:30  CAFÉ

16:00  REAL FICTIONS

Notes sur les interrelations entre fiction et documentaire par Stefanie Baumann

18:00  Promenade au Cinema Nova

Cinema Nova

19:00  DÎNER LÉGER FOURNI

20:00  ‘Tales of Two Who Dreamt’ de Nicolas Pereda

 

Dimanche, Octobre 23

Projection-Room

10:30 CAFÉ

11:00 TERRITORY AND THE SEA

‘Theatrum Orbis Terrarum’ de Salomé Lamas, ‘Podesta Island’ de Stéphanie Roland & ‘Off-Land’ de James Newitt

13:00  DÉJEUNER FOURNI

14:30  ABOVE EARTH

‘The empty sphere’ de Stéphanie Roland, ’The Sasha '’ & ‘Como Todo Mortal’ travaux en cours de Maria Molina Peiró

15:30  CAFÉ

16:00  PROCESSUS

SIC - présentations des travaux en cours

17:30  RÉSUMÉ

 

 

 

 

 

Informations sur les films et les participants:

 

image © Salomé Lamas

 

SALOMÉ LAMAS

 

EXTINCTION (2018, 85 mins)

Extinction meditates on the polemics of the contested nationhood of Transnistria, a small brake-away state that claims independence from the former Moldavian Soviet Socialist Republic but which is still unrecognised by the international community today. Extinction follows Kolya, a young Transnistrian man who is effectively stateless, through his real encounters with border guards, Soviet monuments and within fictive reenactments. Kolya responds to interrogation-style interviews with the filmmaker, embarks on sojourns through empty streets and works at a local arm-sales factory — while the film concurrently documents aged Catholic cathedrals, Marxist-Leninist monuments and the dense forests of Eastern Europe. Throughout Extinction, Kolya is compelled to navigate dreamlike echoes of the Soviet past and politically charged confrontations in the present. Extinction slowly builds an associative, non-linear tale where the borders between past and present, documentary and fiction remain unresolved.

 

LE BOUDIN (2014, 16 min)

'None of the people who were asked about me had seen me.' Le Boudin is a short film that uses reenactment to consider the (im)possibility of speaking someone else’s trauma. The film documents the encounter of a young German actor Elias Geissler speaking the testimony of Nuno Fialho, who at the age of sixteen was forced to enlist in the French Foreign Legion. 'I didn’t enlist. They enlisted me.'

 

PANTERAS (work in progress)

Pantheras is an ongoing project that investigates the Niger Delta to confront concerns of human rights, the climate crises and the need for global geopolitical reorganization. It aims at addressing smuggling ideologies in Nigeria and clandestine economies, neoliberal risks in neocolonialism; governmentality, oil and power in the Niger Delta. The project attempt to navigate the complex political structures of the region – including spaces of chieftainship, indigeneity and nationalism.

More information on the work in progress can be found at: https://salomelamas.info/PANTHERAS

 

THEATRUM ORBIS TERRARUM (2013, 23 min)
The Theatre of the World (1570) is thought to be the world’s first modern atlas, created by the renowned cartographer Ortelius's . Theatrum Orbis Terrarum can be seen as a sensorial journey, a vertiginous history, as well as an adventure story. 'When I look at the sea for long, I lose interest on what happens on land' whispers the shaman leading character. Theatrum Orbis Terrarum creates a territory where we can imagine another kind of geography, formed of chance and contingency, with sailors on land, and lands adrift.

 

 

Salomé Lamas is a Portuguese filmmaker and visual artist who has shown her work in film festivals and museums such as: Berlinale, Museo Arte Reina Sofia, FIAC, Museu do Chiado – Lisbon, DocLisboa, Cinema du Réel, Visions du Réel, MoMA – Museum of Modern Art, Museo Guggenheim Bilbao, Harvard Film Archive, Museum of Moving Images NY, Jewish Museum NY, Fid Marseille, Arsenal Institut fur film und videokunst, Viennale, Culturgest, CCB - Centro Cultural de Belém, Hong Kong FF, Museu Serralves – Porto, Tate Modern, CPH: DOX, Centre d’Art Contemporain de Genève, Bozar , Tabakalera, ICA  London,  TBA 21 Foundation, Mostra de São Paulo, CAC Vilnius, MALBA, FAEMA, SESC São Paulo, MAAT, La Biennale di Venezia Architettura, among others.

Her works of modified ethnography reveal her interest in the relationships between storytelling, memory, and history, while using the moving image to explore the traumatically repressed, seemingly unrepresentable, or historically invisible, from the horrors of colonial violence to the landscapes of global capital.

https://salomelamas.info/

 

 

 

image © Nicolás Pereda

 

NICOLÁS PEREDA

 

FLORA (2022, 11 min, Belgian Premier)

Flora is a short documentary made during the production of Fauna (Nicolás Pereda’s new feature film) that operates as a metacinematic reflection on the nature of representation and the ongoing drug war in Mexico. Nicolás Pereda’s Flora revisits locations and scenes from Fauna as well as the mainstream 2010 narco-comedy El Infierno, exploring the paradoxes of depicting narco-trafficking on film—its tendency both to romanticize and to obscure. To screen is both to project and to conceal.

 

THE PRIVATE PROPERTY TRILOGY: A SURVEY OF THE LIFE AND FILMS OF C.B. (2018, 40 min)

The Private Property Trilogy is a performance lecture of an unfinished film that focused on the life and work of C.B., a complex character  who was a multifaceted artist, political activist, amateur archaeologist, self-proclaimed anarchist, and creator of a mining museum in the Northern Mexico desert.

 

TALES OF TWO WHO DREAMT  (2016, 87 min, co-directed with Andrea Bussmann)

Tales of Two Who Dreamt, takes us into the home of a family of Hungarian Roma refugees living in a large, rundown apartment block on the outskirts of Toronto. Carefully observing everyday routines while they wait – seemingly in endless suspension – to hear the result of their asylum application, the film explores a web of stories that emerge from the apartment block, some of which seem to echo a Kafka-esque fairy tale. We are told about a dog left to survive on its own, a mother who lost her mind after the tragically death of her child, a huge snake that disappeared and was never found after an apartment fire, and a young boy who turned into a bird. The family participate in the telling of these stories, reimagining and expanding them, while also discussing how they might feature in the very film we are watching. These stories merge with the family’s rehearsal for their own immigration hearing, which will determine their residency status. As with other of Pereda’s films we are standing on shifting ground – as it is not entirely clear where an interview might end and a dream might begin.

 

 

Nicolás Pereda is a filmmaker whose work explores the everyday through fractured and elliptical narratives using fiction and documentary tools. He often collaborates with the theater collective Lagartijas tiradas al sol and actress Teresita Sánchez. His work has been the subject of more than 30 retrospectives worldwide in venues such as Anthology Film Archive, Pacific Film Archive, Jeonju International Film Festival and TIFF Cinematheque.

He has also presented his films in most major international film festivals including Cannes, Berlin, Venice, Locarno, and Toronto, as well as in galleries and museums like the Reina Sofía in Madrid, the National Museum of Modern Art in Paris, the Guggenheim and MoMA in New York. In 2010 he was awarded the Premio Orizzonti at the Venice Film Festival.

https://vimeo.com/user36139617

 

 

 

image © Maria Molina Peiró

 

MARIA MOLINA PEIRÓ

 

THE SASHA (2019, 20 min)

In 1972 the astronaut Charles Duke landed on the Moon on the Apollo XVI. He was in charge of taking photos of the lunar surface with a high-resolution camera. Questioning the veracity of photographic documentation through its narrative The Sasha is an inquiry about the human perspective on Earth and our constant struggle with our temporal and spatial limitations. From the exploration of space to cyberspace, from an analogue Moon in 1972 to a virtual Moon in Google Earth today, The Sasha is a story about parallel universes where eternity seems to be lost between frames and interfaces.

 

COMO TODO MORTAL (work in progress)

In a landscape akin to a far away planet, miners and astrobiologists dig the soil for what seem very different purposes: to fuel the technological revolution and to search for life in the Universe.
Como Todo Mortal is part of Peiro’s ongoing research investigating how scientific and technological breakthroughs we are experiencing today, are changing our understanding of life and spatial boundaries. The project considers how these breakthroughs are incresingly challenging our notions of life, nature, the artificial, territory, property and frontiers and how these challenges stress the necessity to rethink humanity’s place from a larger temporal and spatial scale.

 

María Molina Peiró is a Spanish audiovisual artist and filmmaker based in Amsterdam, whose work stands at the intersection between cinema, contemporary art and research. In her work, she explores layered relationships between history, technology and nature through and hybrid form (fiction, documentary and experimental).

Her artworks and video installations have been shown internationally in art centres and museums such as Haus der Kulturen der Welt (Berlin), MACBA (Barcelona), Louvre Museum (Paris),  Washington National Gallery, MMCA National Museum of Modern and Contemporary Art (Seoul), Hong-Gah Museum (Taipei), Vilnius National Gallery, EYE Film Museum (Amsterdam), ISEA Korea, London Science Museum, MATADERO (Madrid), Museum of Contemporary Art of Vojvodina, TAIWAN Contemporary Culture Lab and CCCB (Barcelona) amongst others.

 

 

 

image © James Newitt

 

JAMES NEWITT

 

OFF-LAND (work in progress)

Began during his participation in SIC 2020/21, Off-Land is an film and installation that expanding on Newitt’s ongoing investigation into human memory to digital data storage. Haven looks at how the sea offers spaces
of ’extraterritoriality’, particularly in relation to the occupation of floating structures in international waters and the storage of information.

Off-Land began by investigating real-world cases of extraterritorial occupation including: an abandoned World War 2 gun tower in the North Sea that has been occupied by an eccentric British family since the late 1960’s. During the early 2000’s the tower was used to create the world’s first ‘data-haven’, promoting it as the only truly safe place in the world to keep information. Off-Land also considers recent technological advances in data storage, specifically Microsoft’s Project Natick which aims to create a network of undersea data centres off the coast of Scotland. Off-Land reimagines these spaces and infrastructure/s through a speculative narrative, which incorporates archive and found material with 3D animation.

 

James Newitt is an Australian filmmaker and visual artist, based in Lisbon. James’ work engages with specific social and cultural contexts through personal, observational and speculative approaches.
James has exhibited his work in museums and film festivals including: Carpintarias de São Lázaro, Lisbon; the Art Gallery of New South Wales; Perth Revelation International Film Festival; Oslo Independent Film Festival; the Centre for Contemporary Art, Glasgow; Lumiar Cite, Lisbon; Queensland Art Gallery; Carriageworks, Sydney; the Museum of Contemporary Art, Sydney; the Museum of Old and New Art (MONA), Tasmania; the Gallery of Fine Arts, Split, Croatia; Rosalux, Berlin; and the Art Gallery of South Australia.

http://www.jnewitt.com/

 

 

 

 

image © Stéphanie Roland

 

STÉPHANIE ROLAND

 

BLUE MARBLE

Blue Marble is the name the Apollo 17 crew gave to the Earth as seen from space during their trip to the Moon in 1972. A global icon, the first representation of the globe has gone viral: it has been taken up, copied, augmented, monopolised and even falsified. This image has generated countless stories, rumours, fictions and legends.

Other places on earth are the source of narratives, sometimes proven, often invented. It is in the heart of these ambiguous zones oscillating between reality and fiction that the work of Stéphanie Roland, a Belgian-Micronesian artist and director, plunges us.

This exhibition is a journey into an alternative geography, in a narrative that is both documentary and fictional. In search of hidden places, her installations lead us to land on islands that may never have existed, to meet missing people at the end of the world, to probe a point of inaccessibility or to read the memoirs of authors.

Throughout this uncertain Odyssey, the latent image remains a common thread. Stéphanie Roland's works reveal its spectral aspect and its potential disappearance on different levels.

 

PODESTA ISLAND (2021, 23 mins)

Podesta Island exists according to Google Earth. / Podesta Island does not exist according to Wikipedia. / Does it really exist? / In a hyperconnected and mapped world, are there still unknown areas? // The film Podesta Island paints the portrait of a controversial phantom island by confronting documentary sources with the narratives and legends inspired by this island. This exploration, where satellite imagery and live action intertwine, brings us closer to Terra Incognita and celebrates the imaginary geography.

 

THE EMPTY SPHERE (2021, 19 mins)

Nothing really survives here. /  The bottom is so deep that no light ever reaches it. / Very few boats go through. / It is unknown when the falls will take place. //  This experimental documentary portrays a space object and its fall into the darkness of a space cemetery. A woman scientist reveals her attachment to this object and the absence of images documenting this mysterious place. As a reverse sci-fi journey, this essay mixes reality and fiction to guide us, like a stalker, to the outskirts of an invisible place.

 

 

Stéphanie Roland is a Belgian / Micronesian visual artist and filmmaker. Working between documentary and the imaginary, Roland makes films and installations exploring invisible structures, hyperobjects and deep time; from the ecological and political to the geologic and cosmic.
After graduating from La Cambre and following Hito Steyerl’s class in UDK Berlin, she completed post-graduates studies at Fresnoy - Studio National. Her work is regularly shown internationally including exhibitions at Louvre Museum, Benaki Museum, Botanique, Kampala International Art Biennale, Bozar and Wiels. Her films have been screened in international festivals such as FID Marseille, Visions du Réel, ZINEBI, FEST New Directors / New Films and Rencontres Internationales Paris / Berlin, among others. Her second short film, Podesta Island, won the Alice Guy Prize, at FID Marseille.

https://www.stephanieroland.be

 

 

 

image © Salomé Lamas - design © Miriam Hempel / daretoknow

 

STEFANIE BAUMANN

Stefanie Baumann is currently a researcher at CineLab/IFILNOVA (New University of Lisbon), where she coordinates the working group "Thinking Documentary Film" and conducts a research on the philosophy of documentary formats through the critical theory of the early Frankfurt school. She obtained her PhD in philosophy in 2013, and taught philosophy, aesthetics and contemporary art theory at University Paris VIII (Paris, 2007-2010), Ashkal Alwan (Beirut, 2013), ALBA - the Lebanese Academy of Fine Arts/ University of Balamand (Beirut, 2012-2015) and the Maumaus Study Program (Lisbon, since 2016). 

Stefanie’s research explores how documentary films are, by their very constitution, an expression of the “quarrel between poetry and philosophy”, the former being associated with art, invention, subjectivity and the senses, the latter being related to the search for truth.

 

Réservez la date:

21-23 / 10 / 2022

 

SIC-FOCUS: Boundary Encounters:

fictional strategies in reality-based film

Un week-end riche en projections, discussions et rencontres informelles en collaboration avec le Festival En ville !

 

Plus d'information bientôt.

 

 

 

 

 


image © Untitled - from the series Surface Studies, Oraib Toukan
 

Aesthetics of the Political, un programme de réflexion collective sur la manière dont les artistes traduisent leurs idées politiques en forme esthétique dans leur travail. Le programme est centrée sur la création de rencontres collectives pour regarder des films et réfléchir ensemble aux différentes stratégies utilisées par les artistes dans leur travail.


Présenté par SoundImageCulture. En partenariat avec Chair Mahmoud Darwich, BOZAR, Pianofabriek et Beursschouwburg. Soutenu par VGC, SCAM, SABAM for Culture, Kunstenwerkplaats, OMAM/MSH. Design par Miriam Hempel/daretoknow.

Aesthetics of the Political est une recherche en cours de Samah Hijawi qui prend le temps d'explorer le langage critique et les formes de résistance dans les œuvres artistiques. Plus d'informations: https://www.samahhijawi.com/aetheticsofthepolitical.html

 


Samedi 19 juin, 2021, 11:00 - 23:00 - BOZAR

 

SoundImageCulture est heureux de vous inviter à Aesthetics of the Political, un programme de réflexion collective sur la manière dont les artistes traduisent leurs idées politiques en forme esthétique dans leur travail. La journée est centrée sur la création de rencontres collectives pour regarder des films et réfléchir ensemble aux différentes stratégies que les artistes utilisent dans leur travail.
 

Nous commencerons la journée avec Samah Hijawi et Maxime Jean-Baptiste qui nous feront part de leurs réflexions et idées sur la façon dont nous définissons le "politique". Ensemble, ils nous inviteront à entrer dans le vif du sujet en partageant leurs réflexions sur les choses qui les inspirent, les citations et les images qui leur tiennent à cœur lorsqu'ils traitent d'histoires politiquement chargées dans leur travail. Cette rencontre sera suivie de la projection du film de Maxime Jean-Baptiste.
 

Dans l'après-midi, nous nous réunirons pour une projection et une conférence d'Oraib Toukan, qui explorera notre "consommation" d'images médiatisées provenant de contextes colonisés dans le monde entier. Cette présentation sera suivie d'une performance de Sana Ghobbeh qui explore les multiples histoires que recèle une simple image. Nous ferons une pause et continuerons la conversation ensemble dans le Parc Royal. La journée se termine par la projection du film Odyssey de Sabine Groenewegen.
 

 

Programme:

11:00-13:00 Discussion d'ouverture, projection et réflexion 
Conversation entre Samah Hijawi et Maxime Jean-Baptiste

(Avant Premier) Moune Ô - Maxime Jean-Baptiste
 

Déjeuner dans le parc (Royal)
 

15:00-17:00 Projection et discussion 
When Things Occur - Oraib Toukan 
Thinking through Cruel Images, une discussion avec Oraib Toukan 

 

17:30-18:30 Performance
This Wall Grows at the Root – Sana Ghobbeh

 

Dîner léger dans le parc (Royal)
 

21:00-23:00 Projection du film et discussion
(Première) Odyssey - Sabine Groenewegen

 

Achetez votre PASS pour la journée ici : https://www.bozar.be/fr/calendrier/aesthetics-political

 

Informations sur les films et les artistes :

 

 

Moune Ô (2021) - Maxime Jean-Baptiste 17 mins, créole avec sous-titres anglais > TRAILER
Dans 'Moune Ô', Maxime Jean-Baptiste poursuit les recherches entamées dans Nou Voix (2018) concernant la mémoire coloniale, la diaspora guyanaise et la mise en scène des corps noirs. En questionnant la construction des récits " officiels ", le film Moune Ô encourage un changement de perspective concernant le lien entre colonisation et extractivisme.
Maxime Jean-Baptiste (1993° FR) est un réalisateur et performeur basé à Bruxelles et à Paris. Ayant vécu dans le contexte de la diaspora guyano-antillaise en France, de mère française et de père guyanais, son travail d'artiste se veut une exploration de la complexité de l'histoire coloniale occidentale en décelant la survivance des traumatismes passés dans le présent. Son travail audiovisuel et performatif se concentre sur des portraits (artistes, danseurs ou membres de sa propre famille) en utilisant la forme de la reconstitution pour concevoir la potentialité d'une mémoire vivante et oralisée. Il a obtenu une licence en arts visuels à l'erg et une maîtrise en arts médiatiques à la K.A.S.K. School of arts (Gand, BE). 
                                                     

 

When Things Occur (2017) - Oraib Toukan
28mins, arabe avec sous-titres anglais
'When Things Occur' est basé sur des conversations Skype avec des habitants de Gaza qui se cachaient derrière les images transmises d'écran en écran durant l'été 2014. Le film sonde le visage du deuil et du chagrin - son incarnation, sa transmission et sa représentation numériques. Il pose la question de savoir comment le regard est canalisé dans le domaine numérique et comment l'empathie voyage. Que signifie exactement regarder la souffrance "à distance" ? Quel est le comportement et l'économie politique de l'image de la guerre ? Et qui est le "local" dans la représentation de la guerre ?

Oraib Toukan est artiste et boursière EUME au Forum Transregionale Studien de Berlin. Elle est titulaire d'un doctorat en beaux-arts de l'Université d'Oxford, Ruskin School of Art. Jusqu'à l'automne 2015, elle a dirigé la division des arts et le programme d'études médiatiques du Bard College de l'université Al Quds, en Palestine, et a été professeur invité à l'Académie internationale des beaux-arts de Ramallah. Entre 2015 et 2017, elle a enseigné à la Ruskin School of Art dans le cadre du programme d'enseignement supérieur de l'Université d'Oxford. À l'automne 2018, elle a été Mercator fellow au programme Cultures of Critique de l'université Leuphana de Lunebourg. Toukan est l'auteur de Sundry Modernism : Materials for a Study of Palestinian Modernism (Sternberg Press, 2017), et du film d'essai When Things Occur (2016). Ses écrits ont été publiés dans un certain nombre de publications, d'ouvrages collectifs et de lecteurs de biennales. Depuis 2011, elle analyse et refait des œuvres à partir d'une collection trouvée de bobines de films ayant appartenu à des centres culturels soviétiques aujourd'hui dissous en Jordanie en 1990-1991.
 

 

This Wall Grows at the Root (2016) - Sana Ghobbeh
Performance, 45mins, anglais parlé, pas de sous-titres.
This Wall Grows at the Root se déroule devant l'image de la porte d'entrée monumentale de l'université de Téhéran. La clôture ajoutée ultérieurement qui entoure le campus est l'élément central de tous les chapitres de cette performance. L'œuvre transforme la caractéristique socio-politique de cette infrastructure en une semi-fiction.

L'artiste d'origine iranienne Sana Ghobbeh vit et travaille à Bruxelles. Elle a étudié l'architecture à Téhéran et a obtenu une maîtrise en beaux-arts en Suède. Elle a fait partie des études avancées de performance d'a.pass en 2016. 

 

 

Odyssey (2018) - Sabine Groenewegen > TRAILER
71 minutes, néerlandais, anglais avec sous-titres anglais.
Deux intelligences indéfinies interceptent des images terrestres d'humains vivant dans une région connue sous le nom de LowLands. Les chercheurs échangent leurs découvertes par le biais d'un flux visuel, pour tenter de comprendre l'apparition d'apparitions extraordinaires. Les efforts des spectateurs pour comprendre un monde humain enchanté sont interrompus par un autre signal qui s'impose à l'enquête en cours, ce qui donne lieu à un jeu avec la logique de la production de sens. Grâce à une combinaison d'images trouvées, de science-fiction et de poésie, Odyssey interroge la rhétorique visuelle de la blancheur dans le projet colonial néerlandais spécifique et évoque des questions sur les histoires que l'on nous raconte et sur nos possibilités de les perturber.

Sabine Groenewegen est une artiste qui travaille avec l'image en mouvement, le collage et les expériences immersives. Elle explore actuellement les façons dont les expériences de nos ancêtres font partie de notre réalité psychobiologique présente et future.
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Samah Hijawi est une artiste et chercheuse qui termine actuellement son doctorat en pratique artistique à l'ULB et à l'Académie Royale des Beaux-Arts de Bruxelles, en Belgique. Dans ses travaux multimédias, elle explore l'esthétique de la représentation dans des œuvres d'art qui font allusion à l'histoire de la Palestine. Ses œuvres ont été présentées à KANAL, au Centre Pompidou de Bruxelles, à la Fondation A.M. Qattan de Ramallah, au Musée royal des Beaux-Arts de Bruxelles, à la PS1 Gallery de Londres, au Nadine Art Space de Bruxelles, à la Hayward Gallery de Londres, à BOZAR et au Beursschouwburg de Bruxelles.

 

 

 

 

 

 

 

Samedi, septembre 26, 18:30 - 21h au PIANOFABRIEK:

 

Menu of Dis/appearance: Dinner Table Performance 
Mirna Bamieh, Palestine Hosting Society

 

Menu of Dis/appearance nous réunit dans un cadre très nécessaire - autour de la table pour partager le pain. L’oeuvre de Mirna Bamieh raconte des histoires sur le temps, l'histoire, et les parties de nous-mêmes qui s'éclipsent avec les traditions alimentaires perdues. Dans son dinner table performance, elle nous fait voyager à travers des plats qui disparaissent lentement de la table palestinienne, car l'accès à la nourriture est limité par l'appropriation coloniale de la terre et des aliments des Palestiniens au fil du temps. Dans cette œuvre, l'artiste démontre au public la violence inhérente de l'effacement méticuleux de l'identité des colonisés, même dans leur culture alimentaire.  

Réservez vos billets > tickets (à partir du 14 Septembre)

Nous demandons une contribution de 15 € / personne.

 

*Menu of Dis/appearance : première mondiale à New York, commande du Fisher Center for Performing Arts, pour la biennale Live Arts Bard : Where No Wall Remains(2019)

 

 

Information sur l’artiste:                               

Mirna Bamieh - Palestinian Hosting Society

 

‘Palestine Hosting Society’ est un projet d’art vivant où l’artiste et cuisinière Mirna Bamieh cherche à examiner la culture de l’alimentation en Palestine, en visant à construire et reconstruire, à travers la nourriture, les relations entre un lieu, l’histoire, la société et la politique. La recherche se déroule en mangeant, en lisant et en discutant. Des interventions culinaires explicitent les préoccupations et les limites sociales face aux dilemmes politiques contemporains, en nous faisant réfléchir sur les conditions qui caractérisent les communautés palestiniennes contemporaines.
Mirna Bamieh est une artiste de Jérusalem/Palestine. Elle a obtenu un baccalauréat en psychologie de l’Université Birzeit à Ramallah (2002-2006). une maîtrise en Beaux-Arts à l’Académie Bezalel des Arts et du Design de Jérusalem (2011-2013) et un diplôme d’ Ashkal Alwan HomeWorks à Beyrouth (2013/14). Son travail tente de comprendre et de contempler la politique en constante évolution, tout en questionnant les notions de terre et de géographie de l’entre-deux-temps. Son travail s’intéresse davantage aux scénarios qui prennent le langage de l’absurde et de l’ironie et s’en servent comme outils de commentaire politique. Actuellement, elle développe des oeuvres qui utilisent la narration et la nourriture pour créer des performances situationnelles telles que: Potato Talks Project, Palestine Hosting Society.

 

Video: https://www.youtube.com/watch?v=tYD070D7iyE

Website: https://palestinehostingsociety.com/

Instagram: palestine_hosting_society