{"id":4330,"date":"2024-02-13T19:22:11","date_gmt":"2024-02-13T19:22:11","guid":{"rendered":"https:\/\/soundimageculture.org\/aesthethics-of-the-political\/"},"modified":"2024-02-23T10:30:50","modified_gmt":"2024-02-23T10:30:50","slug":"focus-aesthethics-of-the-political-critical-images","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/soundimageculture.org\/fr\/focus-aesthethics-of-the-political-critical-images\/","title":{"rendered":"Focus: Aesthethics of the Political &#8211; Critical Images"},"content":{"rendered":"<section id=\"sic-regular-text-block_4c734cc59ffdc3414def29ee889df5d8\" class=\"sic-regular-text two-columns\"><h2 class=\"section-title page-title\">Introduction<\/h2><div class=\"content-wrapper\"><p class=\"p1\">\u2018La politique porte sur ce qu\u2019on voit et ce qu\u2019on peut en dire, sur qui a la comp\u00e9tence pour voir et la qualit\u00e9 pour dire, sur les propri\u00e9t\u00e9s des espaces et les possibilit\u00e9s du temps.<\/p>\n<p class=\"p1\">C\u2019est \u00e0 partir de ceci qu\u2019on peut poser la question des pratiques esth\u00e9tiques, au sens ou nous l\u2019entendons, c\u2019est-\u00e0 dire des formes de visibilit\u00e9 des pratiques de l\u2019art, du lieu qu\u2019elles occupent, de ce qu\u2019elles font au regard du commun.\u2018<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0 <\/span>&#8211;<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0 <\/span>Jacques Ranci\u00e8re<\/p>\n<p class=\"p1\">Cela fait plus de 13 ans que SoundImageCulture, SIC d\u00e9veloppe des oeuvres audiovisuelles qui s\u2019inscrivent aux croisements des fronti\u00e8res et des langues et par ce biais soutient et organise autour de lui une communaut\u00e9 grandissante d\u2019artistes.<\/p>\n<p class=\"p1\">Organis\u00e9 par un collectif de cin\u00e9astes comme un laboratoire de la pens\u00e9e cr\u00e9ative, engag\u00e9s dans une r\u00e9flexion \u00e9thique interculturelle, bi-communautaire, SIC est attentif aux nouvelles r\u00e9flexions et tendances artistiques.<\/p>\n<p class=\"p1\">Une conversation grandissante a lieu en Belgique \u00e0 propos de la d\u00e9colonisation des images et des histoires. Aux roles politiques des nouvelles formes. A la capacit\u00e9 de r\u00e9sistance et r\u00e9silience des pratiques artistiques dans un monde en mutation.<\/p>\n<p class=\"p1\">Aujourd\u2019hui, nous souhaitons cr\u00e9er un espace partag\u00e9 entre artistes et public afin de r\u00e9fl\u00e9chir ensemble sur les choix esth\u00e9tiques que font les artistes lorsqu\u2019ils explorent ce sujet. Nous mettrons les \u0153uvres et leurs formes en contexte au-del\u00e0 d\u2019une simple analyse des narrations th\u00e9matiques ou socio-politiques.<\/p>\n<p class=\"p1\">Nous aimerions r\u00e9fl\u00e9chir sur la mani\u00e8re comme la pens\u00e9e critique de l\u2019artiste se manifeste dans la forme, les positions des artistes dans l\u2019esth\u00e9tique de leurs oeuvres.<\/p>\n<p class=\"p1\">Ce que nous avons appris des penseurs et des praticiens qui travaillent \u00e0 confronter et bouleverser ces dynamiques de pouvoir auxquelles nous sommes confront\u00e9s aujourd\u2019hui, c\u2019est que la langue (la parole, le d\u00e9bat) est une partie essentielle du processus.<\/p>\n<p class=\"p1\">En discutant avec les artistes de la fa\u00e7on comment l\u2019esprit critique intervient dans leur travail, nous construisons un lexique des langages artistiques utilis\u00e9s pour \u00abd\u00e9composer\u00bb le pouvoir et l\u2019h\u00e9g\u00e9monie.<\/p>\n<p class=\"p1\">S\u2019appuyant sur l\u2019essence et l\u2019exp\u00e9rience du travail de SIC dans la cr\u00e9ation d\u2019espaces intimes pour le d\u00e9veloppement d\u2019\u0153uvres artistiques, ce programme prolonge cette intimit\u00e9 sous la forme d\u2019un programme public de r\u00e9flexion.<\/p>\n<p class=\"p1\">A diff\u00e9rents moments de l\u2019ann\u00e9e, nous offrons des espaces, ou des nouvelles formes seront cristallis\u00e9s par des \u00e9changes. Des moments o\u00f9 des exp\u00e9riences, tant collectives que particuli\u00e8res seront articul\u00e9s par des d\u00e9bats, des projections et performances, nous offrant la possibilit\u00e9 de d\u00e9signer des articulations communes.<\/p>\n<p class=\"p1\">Chaque \u00e9v\u00e9nement sera organis\u00e9 sur une ligne th\u00e9matique diff\u00e9rente qui rassemble des \u0153uvres qui seront pr\u00e9sent\u00e9es au public, puis suivies d\u2019une discussion avec les artistes et le public. Pour chaque \u00e9v\u00e9nement, nous inviterons des praticiens internationaux \u00e0 rejoindre des artistes belges, y compris ceux qui ont actuellement et pr\u00e9c\u00e9demment particip\u00e9 au programme SoundImageCulture.<\/p>\n<p class=\"p1\">Nous vous pr\u00e9sentons ces \u00e9v\u00e9nements d\u2019abord sous forme de liste, puis \u00e0 la fin, nous d\u00e9veloppons le premier rassemblement.<\/p>\n<\/div><\/section>\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"576\" src=\"https:\/\/soundimageculture.org\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/C.I.2-1024x576.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-4538\" srcset=\"https:\/\/soundimageculture.org\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/C.I.2-1024x576.jpg 1024w, https:\/\/soundimageculture.org\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/C.I.2-300x169.jpg 300w, https:\/\/soundimageculture.org\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/C.I.2-768x432.jpg 768w, https:\/\/soundimageculture.org\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/C.I.2-1536x864.jpg 1536w, https:\/\/soundimageculture.org\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/C.I.2-1200x675.jpg 1200w, https:\/\/soundimageculture.org\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/C.I.2.jpg 1920w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-right\"><sup>Maxime Jean-Baptiste et Samah Hijawi<\/sup><\/p>\n\n\n<section id=\"sic-regular-text-block_4aa2ff457a0038c221cec1ea728acaaa\" class=\"sic-regular-text two-columns\"><h2 class=\"section-title page-title\">Aesthetics of the Political  <\/h2><div class=\"content-wrapper\"><p class=\"p1\">R\u00e9flexion 1 : 14 &amp; 15 juin<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0 <\/span>2020 &#8211; BOZAR<\/p>\n<p class=\"p1\"><strong>Critical images<\/strong><br \/>\navec Samah Hijawi, Oraib Toukan, Mirna Bamieh, Ogutu Muraya, Miguel Peres dos Santos, Sabine Groenewegen, Maxime Jean-Baptiste, Sandra Heremans<\/p>\n<p class=\"p1\">R\u00e9flexion 2 : 10 septembre 2020 &#8211; PIANOFABRIEK<br \/>\n<strong><br \/>\nEcole du documentaire sp\u00e9culatif<\/strong><br \/>\navec Rosine Mbakam (ac)<\/p>\n<p class=\"p1\">R\u00e9flexion 3 : 25 &amp; 26 novembre 2020 &#8211; PIANOFABRIEK<br \/>\n<strong><br \/>\nTh\u00e9orie et pratique, un seul mouvement.\u00a0<\/strong><br \/>\navec Stoffel Debuysere<\/p>\n<p class=\"p1\">R\u00e9flexion 4 : 3 f\u00e9vrier 2021 &#8211; ISELP<\/p>\n<p class=\"p1\"><strong>R\u00e9-appropriation des images : Recollection<br \/>\n<\/strong>avec Kamal Aljafari (ac)<\/p>\n<p class=\"p1\">R\u00e9flexion 5 : 31 mars 2021 &#8211; BEURSSCHOUWBURG<\/p>\n<p class=\"p1\"><strong>Cr\u00e9ation de nouvelles subjectivit\u00e9s politiques : L\u2019appel de la terre (Soil Calling)<\/strong><br \/>\navec Filipa C\u00e9sar (ac)<\/p>\n<p class=\"p1\">R\u00e9flexion 6 : 2 juin 2021 &#8211; PIANOFABRIEK<br \/>\n<strong><br \/>\nM\u00e9moires du monde colonial et chute de la civilisation : Cimeti\u00e8re (Cemetery)<\/strong><br \/>\navec Carlos Casas<\/p>\n<p class=\"p1\">R\u00e9flexion 7 : 8 septembre 2021- INSAS<br \/>\n<strong><br \/>\nAu nom de quoi nous avan\u00e7ons<\/strong><br \/>\navec Jean-Pierre Rehm<\/p>\n<p class=\"p1\">Reflection 8 : 14 &amp; 15 novembre 2021 &#8211; BOZAR<\/p>\n<p class=\"p1\"><strong>Autobiographie et corps comme moments politique<br \/>\n<\/strong>avec Ruth Somalo, Shuruq Harb, Sana Gobbeh, Baloji, Debbie Onuhoa, Hara Kaminara, Stijn Schiffeleers, Arkadi Zaides<\/p>\n<\/div><\/section>\n\n<section id=\"sic-regular-text-block_bd0206cbc37701965044ac782d0e1771\" class=\"sic-regular-text two-columns\"><h2 class=\"section-title page-title\">R\u00c9FLEXION 1 : Critical images<\/h2><div class=\"content-wrapper\"><p class=\"p1\">D\u00e9coloniser les images. La r\u00e9flexion critique sur les effets du colonialisme se d\u00e9veloppe lentement en Belgique et en Europe. Dans des endroits comme les \u00c9tats-Unis, certains pays d\u2019Afrique et d\u2019Inde, le discours est bien plus actuel et pointu.<\/p>\n<p class=\"p1\">Pour le moment, la discussion sur des \u0153uvres traitant du colonialisme a tendance \u00e0 porter sur le contexte historique et g\u00e9ographique, plut\u00f4t que sur les choix esth\u00e9tiques des artistes qui op\u00e8rent directement comme formes critiques du colonialisme.<\/p>\n<p class=\"p1\">Deux jours de conf\u00e9rence, de films, de discussions anim\u00e9es et d\u2019un d\u00eener performance. Ce dernier sera le centre d\u2019une r\u00e9flexion sur les effets du colonialisme sur la nourriture et le quotidien.<\/p>\n<p class=\"p1\">Les oeuvres programm\u00e9es r\u00e9sonnent les unes avec les autres.<\/p>\n<p class=\"p1\">Oraib Toukan et Miguel Peres Dos Santos parleront de l\u2019utilisation des images pour documenter un \u00e9v\u00e9nement. Par exemple: Comment me positionner devant la photographie d\u2019une personne bless\u00e9e lors d\u2019un attentat \u00e0 la bombe dans un pays X ? Comment g\u00e9rer la douleur des autres ? Qui suis-je devant cet autre absent, mort peut-\u00eatre, inconnu ?<\/p>\n<p class=\"p1\">Artistes : Samah Hijawi, Oraib Toukan, Mirna Bamieh, Ogutu Muraya, Miguel Peres dos Santos, Sabine Groenewegen, Maxime Jean-Baptiste, Sandra Heremans.<\/p>\n<p class=\"p1\">Present\u00e9 par Samah Hijawi.<\/p>\n<p class=\"p1\">Samah Hijawi, artiste et chercheuse pr\u00e9pare actuellement son doctorat en pratique artistique \u00e0 l\u2019ULB et \u00e0 l\u2019Acad\u00e9mie Royale des Beaux-Arts de Bruxelles, en Belgique.<\/p>\n<p class=\"p1\">Ses \u0153uvres ont \u00e9t\u00e9 expos\u00e9es : au M-Museum de Louvain, aux Mus\u00e9es royaux des Beaux-Arts de Belgique, \u00e0 la Hayward Gallery de Londres, au BOZAR et au Beursschouwburg de Bruxelles, au Bureau Europa, Maastricht, MoMa et Apex Art &#8211; New York ; Darat al Funun &#8211; Amman.<\/p>\n<p class=\"p1\">Avec Ola El-Khalidi et Diala Khasawneh, elle a dirig\u00e9 l\u2019initiative d\u2019artistes Makan Art Space (2003-2015), un espace ind\u00e9pendant pour l\u2019art contemporain \u00e0 Amman.<\/p>\n<p class=\"p1\">Avec Shuruq Harb et Toleen Touq, elle a lanc\u00e9 la plateforme The River Has Two Banks (2012-2017) pour r\u00e9pondre \u00e0 la distance croissante entre la Jordanie et la Palestine par un programme d\u2019\u00e9v\u00e9nements artistiques et discursifs dans diff\u00e9rentes villes.<\/p>\n<p class=\"p1\">En collaboration avec BOZAR Cinema, La chair Mahmoud Darwich, SABAM for Culture,<\/p>\n<p class=\"p1\">OMAM\/ULB, kunstenwerkplaats vzw, Pianofabriek.<\/p>\n<\/div><\/section>\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"576\" src=\"https:\/\/soundimageculture.org\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/C.I.3-1024x576.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-4541\" srcset=\"https:\/\/soundimageculture.org\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/C.I.3-1024x576.jpg 1024w, https:\/\/soundimageculture.org\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/C.I.3-300x169.jpg 300w, https:\/\/soundimageculture.org\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/C.I.3-768x432.jpg 768w, https:\/\/soundimageculture.org\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/C.I.3-1536x864.jpg 1536w, https:\/\/soundimageculture.org\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/C.I.3-1200x675.jpg 1200w, https:\/\/soundimageculture.org\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/C.I.3.jpg 1920w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p class=\"has-text-align-right\"><sup>Samah Hijawi et Oraib Toukan<\/sup><\/p>\n\n\n<section id=\"sic-regular-text-block_8a45a410560127bd31fae596a6bf71b7\" class=\"sic-regular-text two-columns\"><h2 class=\"section-title page-title\">R\u00c9FLEXION 2 :  \u00e9cole du documentaire sp\u00e9culatif<\/h2><div class=\"content-wrapper\"><p class=\"p1\">Paradoxe de l\u2018acte documentaire. Peut-on s\u2019inspirer du paradoxe selon lequel, d\u00e8s que l\u2019on tente d\u2019aborder la r\u00e9alit\u00e9 de mani\u00e8re documentaire, celle-ci s\u2019\u00e9vapore et mute imm\u00e9diatement ?<\/p>\n<p class=\"p1\">Comment pouvons-nous assumer la responsabilit\u00e9 des m\u00e9canismes qui d\u00e9terminent ce qui peut ou peut \u00eatre per\u00e7u, vu, entendu, dit, pens\u00e9, fait ou pas fait ?<\/p>\n<p class=\"p1\">Et comment les documentaristes eux-m\u00eames g\u00e8rent-ils leurs propres positions de pouvoir et leurs \u2018angles morts\u2019 ?<\/p>\n<p class=\"p1\">L\u2019\u00c9cole du documentaire sp\u00e9culatif a \u00e9t\u00e9 cr\u00e9e \u00e0 KASK, par Max Pinckers et Michiel De Cleene, du r\u00e9alisateur de th\u00e9\u00e2tre Thomas Bellinck et des cin\u00e9astes An van Dienderen et Rosine Mbakam.<\/p>\n<p class=\"p1\">Rosine Mbakam pr\u00e9sente leurs recherches et discute son travail de cin\u00e9aste.<\/p>\n<p class=\"p1\">Rosine Mfetgo Mbakam est n\u00e9e au Cameroun en 1980 et a commenc\u00e9 \u00e0 acqu\u00e9rir une exp\u00e9rience du film documentaire dans le domaine du montage et de la r\u00e9alisation au sein de l\u2019ONG italienne COE. En 2003, elle a commenc\u00e9 \u00e0 produire des contenus audiovisuels pour la cha\u00eene de t\u00e9l\u00e9vision STV (Spectrum Television). En 2007, Mbakam a quitt\u00e9 le Cameroun pour \u00e9tudier le cin\u00e9ma \u00e0 l\u2019INSAS Film en Belgique. En 2018, elle a fond\u00e9 T\u00e2ndor Productions avec Geoffrey Cernaix.<\/p>\n<\/div><\/section>\n\n<section id=\"sic-regular-text-block_56738720c0f16fdb9f2f1e9d3caf7525\" class=\"sic-regular-text two-columns\"><h2 class=\"section-title page-title\">R\u00c9FLEXION 3 : Th\u00e9orie et pratique, un seul mouvement<\/h2><div class=\"content-wrapper\"><p class=\"p1\">L\u2019acte de filmer comme lieu d\u2019\u00e9mergence d\u2019une th\u00e9orie et d\u2019une politique. Th\u00e9orie et pratique comme une seule et m\u00eame entit\u00e9.<\/p>\n<p class=\"p1\">\u2018Lorsque les cin\u00e9astes s\u2019organisent pour partir de z\u00e9ro, pour cr\u00e9er un cin\u00e9ma avec de nouveaux types de sc\u00e9narios, de rythmes et de po\u00e9sie, ils se lancent dans la dangereuse aventure<\/p>\n<p class=\"p1\">r\u00e9volutionnaire, en apprenant pendant qu\u2019ils produisent, en combinant th\u00e9orie et pratique, en reformulant chaque th\u00e9orie par chaque pratique, en se conduisant selon le dicton appropri\u00e9 de Nelson Pereira Dos Santos, un po\u00e8te portugais : Je ne sais pas o\u00f9 je vais, mais je sais que je n\u2019irai pas l\u00e0-bas.\u2019<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0 <\/span>&#8211; Glauber Rocha<\/p>\n<p class=\"p1\">Quelques r\u00e9cits de cin\u00e9ma qui s\u2019attachent \u00e0 redessiner les trajectoires qui encadrent un paysage donn\u00e9 de la r\u00e9alit\u00e9, en d\u00e9faisant les n\u0153uds et les trac\u00e9s \u00e0 travers lesquels se transmettent les histoires dominantes. Des r\u00e9cits d\u2019invention et de dissension, exprimant une infinit\u00e9 d\u2019\u00e9motions, de perceptions, de mouvements, de gestes et de regards r\u00e9sistants.<\/p>\n<p class=\"p1\">Pr\u00e9sent\u00e9 par Stoffel Debuysere.<\/p>\n<p class=\"p1\">Stoffel Debuysere est chercheur et programmateur du cin\u00e9ma et de l\u2019art audiovisuel. Il est install\u00e9 \u00e0 Bruxelles et a cr\u00e9\u00e9 de nombreux programmes de films, de projections, de performances et de d\u00e9bats organis\u00e9s en collaboration avec des organisations culturelles et des institutions. Il fait partie du collectif Courtisane et est docent pour la critique cin\u00e9matographique \u00e0 la Hogeschool voor de Kunsten \u00e0 Gand, o\u00f9 il a d\u00e9fendu son doctorat<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0 <\/span>\u2018Figures of dissent. (Cinema of Politics, Politics of Cinema)\u2019.<\/p>\n<\/div><\/section>\n\n<section id=\"sic-regular-text-block_09819e58ebdd346082faaf3b21ec153e\" class=\"sic-regular-text two-columns\"><h2 class=\"section-title page-title\">R\u00c9FLEXION 4 : R\u00e9-appropriation des images<\/h2><div class=\"content-wrapper\"><p class=\"p1\">La re-appropriation des images. Quelles proc\u00e9d\u00e9s, quelles images ? Comment rejouer les images en les expropriant du contenu initial? Quel rapport au contenu initial, \u00e0 la propri\u00e9t\u00e9 intellectuelle ? Comment d\u00e9coloniser les images ?<\/p>\n<p class=\"p1\">Dans son film R\u00e9collection, Kamal Aljafari utilise des films isra\u00e9liens et am\u00e9ricains tourn\u00e9s \u00e0 Jaffa, des ann\u00e9es 60 \u00e0 80 pour donner corps \u00e0 l\u2019histoire d\u2019un r\u00eave. Tous les protagonistes sont effac\u00e9s pour ne laisser que le d\u00e9cor vide de la ville. Qui filme ? C\u2019est la m\u00e9moire elle-m\u00eame qui filme.<\/p>\n<p class=\"p1\">Kamal Aljafari est un r\u00e9alisateur palestinien de films exp\u00e9rimentaux n\u00e9 \u00e0 Ramla en 1972. Il a \u00e9tudi\u00e9 \u00e0 l\u2019Acad\u00e9mie des arts m\u00e9diatiques de Cologne et r\u00e9side \u00e0 Berlin.<\/p>\n<p class=\"p1\">En 2009, il a particip\u00e9 au s\u00e9minaire de cin\u00e9matographie Robert Flaherty \u00e0 New York et a \u00e9t\u00e9<\/p>\n<p class=\"p1\">Benjamin White Whitney Fellow \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 de Harvard en 2009-2010.<\/p>\n<p class=\"p1\">Aljafari est devenu ma\u00eetre de conf\u00e9rences \u00e0 l\u2019Acad\u00e9mie de Cin\u00e9matographie et de T\u00e9l\u00e9vision de Berlin, et a \u00e9galement \u00e9t\u00e9 Radcliffe Fellow au Centre d\u2019\u00e9tudes du cin\u00e9ma de l\u2019Universit\u00e9 de Harvard.<\/p>\n<\/div><\/section>\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"576\" src=\"https:\/\/soundimageculture.org\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/Critical-Iages-1024x576.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-4544\" srcset=\"https:\/\/soundimageculture.org\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/Critical-Iages-1024x576.jpg 1024w, https:\/\/soundimageculture.org\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/Critical-Iages-300x169.jpg 300w, https:\/\/soundimageculture.org\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/Critical-Iages-768x432.jpg 768w, https:\/\/soundimageculture.org\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/Critical-Iages-1536x864.jpg 1536w, https:\/\/soundimageculture.org\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/Critical-Iages-1200x675.jpg 1200w, https:\/\/soundimageculture.org\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/Critical-Iages.jpg 1920w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-right\"><sup>Maxime Jean-Baptiste<\/sup><\/p>\n\n\n<section id=\"sic-regular-text-block_31a5a56d3eec792233623764fd40134f\" class=\"sic-regular-text two-columns\"><h2 class=\"section-title page-title\">R\u00c9FLEXION 5 : Cr\u00e9ation de nouvelles subjectivit\u00e9s politiques <\/h2><div class=\"content-wrapper\"><p class=\"p1\">L\u2019utilisation des op\u00e9rateurs de fiction (genre, personnage) pour renouveler le point de vue sur des r\u00e9alit\u00e9s fossilis\u00e9es, coloniales.<\/p>\n<p class=\"p1\">Dans le film \u2018L\u2019appel de la terre\u2019 (Soil Calling), le collectif Cadjigue (dont Filipa C\u00e9sar), d\u00e9veloppe l\u2019utilisation de la science-fiction comme outil pour ouvrir des nouvelles subjectivit\u00e9s au \u00e9gard des blessures toujours \u00e0 vif de l\u2019appropriation culturelle coloniale.<\/p>\n<p class=\"p1\">Filipa C\u00e9sar a \u00e9tudi\u00e9 \u00e0 la Facult\u00e9 d\u2019Arts \u00e0 Lisbonne, Acad\u00e9mie des Arts \u00e0 Munich et Berlin. A expos\u00e9 \u00e0 la Tate Modern, SF MOMA, Biennal de Sao Paolo. Ses films ont \u00e9t\u00e9 montr\u00e9s \u00e0 Locarno, Manifesta 8 Cartagena. Sa pratique consid\u00e8re les m\u00e9dias comme un moyen d\u2019\u00e9largir ou d\u2019exposer des r\u00e9cits de r\u00e9sistance \u00e0 l\u2019historicisme. Depuis 2011, C\u00e9sar s\u2019est pench\u00e9e sur les origines du cin\u00e9ma en Guin\u00e9e-Bissau dans le cadre du Mouvement de lib\u00e9ration africaine, ses imaginaires et ses potentiels cognitifs, d\u00e9veloppant cette recherche dans le projet collectif Luta ca caba inda (la lutte n\u2019est pas encore termin\u00e9e). En 2017, C\u00e9sar a pr\u00e9sent\u00e9 son premier long m\u00e9trage d\u2019essai Spell Reel \u00e0 la section Forum de la 67e Berlinale.<\/p>\n<\/div><\/section>\n\n<section id=\"sic-regular-text-block_82ca44b7622d755ed427ed31190d7ff5\" class=\"sic-regular-text two-columns\"><h2 class=\"section-title page-title\">R\u00c9FLEXION 6 : M\u00e9moires du monde colonial et chute de la civilisation <\/h2><div class=\"content-wrapper\"><p class=\"p1\">Des cr\u00e9ations brisant les cat\u00e9gories et la taxonomie du cin\u00e9ma industriel. Cr\u00e9ation de nouvelles formes politiques. Au croisement des arts plastiques, du cin\u00e9ma et du cin\u00e9ma exp\u00e9rimental.<\/p>\n<p class=\"p1\">Pr\u00e9sent\u00e9 par Carlos Casas<\/p>\n<p class=\"p1\">Carlos Casas (b. 1974, Barcelona, Spain)<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0 <\/span>R\u00e9alisateur de films et artiste visuel, ses oeuvres marient le film documentaire, le cin\u00e9ma et les arts visuels et sonores contemporains. Ses films ont \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9es et ont remport\u00e9 des prix dans des festivals du monde entier comme le Festival du film de Venise, le Festival international du film de Rotterdam, le Festival international du film de Buenos Aires, le Festival international du film du Mexique, FID Marseille, etc. &#8230; son travail a \u00e9t\u00e9 expos\u00e9 et r\u00e9alis\u00e9 en Des institutions et des galeries d\u2019art internationales, telles que Tate Modern, Londres, la Fondation Cartier, le Palais de Tokyo, le Centre Pompidou, Paris, le Hangar Bicocca, Milan, CCCB Barcelone, GAM Torino, Bozar Bruxelles, entre autres.<\/p>\n<\/div><\/section>\n\n<section id=\"sic-regular-text-block_f1c6972d1e8cfc5fb03b7862990ce7d9\" class=\"sic-regular-text two-columns\"><h2 class=\"section-title page-title\">R\u00c9FLEXION 7 : Au nom de quoi nous avan\u00e7ons<\/h2><div class=\"content-wrapper\"><p class=\"p1\">\u2018Si le FIDMarseille plonge ses racines dans le documentaire, c\u2019est pour se souvenir des r\u00e9alit\u00e9s qui sont notre terreau, mais sans oublier que sur ce sol poussent bien des mondes et encore davantage de mani\u00e8res d\u2019en t\u00e9moigner. Et si le t\u00e9moignage est une n\u00e9cessit\u00e9, une urgence, c\u2019est avec la conscience qu\u2019il lui faut trouver le courage, la justesse, la conviction joyeuse aussi, pour faire entendre et voir, ce au nom de quoi il s\u2019avance.\u2019<\/p>\n<p class=\"p1\">Jean-Pierre Rhem pr\u00e9sente des films qui t\u00e9moignent du cin\u00e9ma contemporain, le cin\u00e9ma qu\u2019il voit se d\u00e9velopper pour en discuter.<\/p>\n<p class=\"p1\">Pr\u00e9sent\u00e9 par Jean Pierre Rhem<\/p>\n<p class=\"p1\">Jean-Pierre Rehm est le directeur du FID Marseille (Festival international du film de Marseille) depuis 2001. Il est \u00e9galement le commissaire de nombreuses expositions en France et \u00e0 l\u2019\u00e9tranger et \u00e9crit r\u00e9guli\u00e8rement pour des catalogues d\u2019exposition et diverses revues d\u2019art et de cin\u00e9ma.<\/p>\n<\/div><\/section>\n\n<section id=\"sic-regular-text-block_c5d63db799967d075ba754158a1af99c\" class=\"sic-regular-text two-columns\"><h2 class=\"section-title page-title\">R\u00c9FLEXION 8 : Autobiographie et corps comme moment politique<\/h2><div class=\"content-wrapper\"><p class=\"p1\">Formes et narrations (de-) coloniales encarn\u00e9 dans le corps et la sexualit\u00e9.<\/p>\n<p class=\"p1\">La ville, comme le corps o\u00f9 sont projet\u00e9s les tensions sociales et politiques. La fiction sp\u00e9culative.<\/p>\n<p class=\"p1\">Une rencontre autour de ces questions.<\/p>\n<p class=\"p1\">Artistes : Ruth Somalo, Shuruq Harb, Sana Gobbeh, Baloji, Debbie Onuhoa, Hara Kaminara, Stijn Schiffeleers, Arkadi Zaides<\/p>\n<p class=\"p1\">Pr\u00e9sent\u00e9 par Ruth Somalo.<\/p>\n<p class=\"p1\">Ruth Somalo est une cin\u00e9aste, conservatrice et chercheuse espagnole bas\u00e9e \u00e0 New York.<\/p>\n<p class=\"p1\">Elle est actuellement programmatrice \u00e0 DOC NYC, DocumentaMadrid et au Festival du film d\u2019architecture et de design. En tant que commissaire ind\u00e9pendante, elle s\u2019int\u00e9resse \u00e0 la Po\u00e9tique de la Fragilit\u00e9 et \u00e0 la r\u00e9clamation d\u2019un espace non critique et non anthropocentrique pour les \u00e9motions. Parmi ses derniers programmes figurent \u201cHoly Fluids and Absent Wounds\u201d et \u201cQueer Utopias\u201d (Union Docs) et la s\u00e9rie hiver\/printemps Flaherty NYC 2017 \u201cBroken Senses\u201d (Anthology Film archives).<\/p>\n<\/div><\/section>\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"576\" src=\"https:\/\/soundimageculture.org\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/C.I.7-1024x576.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-4548\" srcset=\"https:\/\/soundimageculture.org\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/C.I.7-1024x576.jpg 1024w, https:\/\/soundimageculture.org\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/C.I.7-300x169.jpg 300w, https:\/\/soundimageculture.org\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/C.I.7-768x432.jpg 768w, https:\/\/soundimageculture.org\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/C.I.7-1536x864.jpg 1536w, https:\/\/soundimageculture.org\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/C.I.7-1200x675.jpg 1200w, https:\/\/soundimageculture.org\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/C.I.7.jpg 1920w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-right\"><sup>Sana Gobbeh<\/sup><\/p>\n\n\n<section id=\"sic-regular-text-block_9513b1d5598043435b9c39cff546f1e0\" class=\"sic-regular-text two-columns\"><h2 class=\"section-title page-title\">Intervenant.e.s<\/h2><div class=\"content-wrapper\"><p class=\"p1\">SAMAH HIJAWI (participante SIC 2016)<\/p>\n<p class=\"p1\">Curatrice, moderation, performance.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0 <\/span>Samah Hijawi est une artiste et chercheuse qui pr\u00e9pare<\/p>\n<p class=\"p1\">actuellement son doctorat en pratique artistique \u00e0 l\u2019ULB et \u00e0 l\u2019Acad\u00e9mie Royale des Beaux-Arts de Bruxelles, en Belgique.<\/p>\n<p class=\"p1\">Dans ses \u0153uvres multim\u00e9dia, elle \u00e9tudie l\u2019esth\u00e9tique de la repr\u00e9sentation dans les \u0153uvres d\u2019art qui se r\u00e9f\u00e8rent \u00e0 l\u2019histoire de la Palestine.<\/p>\n<p class=\"p1\">Ses \u0153uvres ont \u00e9t\u00e9 expos\u00e9es : au M-Museum de Louvain, aux Mus\u00e9es royaux des Beaux-Arts de Belgique, \u00e0 la Hayward Gallery de Londres, au BOZAR et au Beursschouwburg de Bruxelles, au Bureau Europa, Maastricht, MoMa et Apex Art &#8211; New York ; Darat al Funun &#8211; Amman.<\/p>\n<p class=\"p1\">Avec Ola El-Khalidi et Diala Khasawneh, elle a dirig\u00e9 l\u2019initiative d\u2019artistes Makan Art Space<\/p>\n<p class=\"p1\">(2003-2015), un espace ind\u00e9pendant pour l\u2019art contemporain \u00e0 Amman.<\/p>\n<p class=\"p1\">Avec Shuruq Harb et Toleen Touq, elle a lanc\u00e9 la plateforme The River Has Two Banks<\/p>\n<p class=\"p1\">(2012-2017) pour r\u00e9pondre \u00e0 la distance croissante entre la Jordanie et la Palestine par un<\/p>\n<p class=\"p1\">programme d\u2019\u00e9v\u00e9nements artistiques et discursifs dans diff\u00e9rentes villes.<\/p>\n<p class=\"p1\">Samah Hijawi vit et travaille \u00e0 Bruxelles.<\/p>\n<p class=\"p1\">https:\/\/www.samahhijawi.com<\/p>\n<p class=\"p1\">ORAIB TOUKAN<\/p>\n<p class=\"p1\">\u2018Quand les choses arrivent\u2019 (\u2018When Things Occur\u2019) est bas\u00e9 sur des conversations Skype avec les habitants de Gaza qui \u00e9taient derri\u00e8re les images transmises sur tous les \u00e9crans pendant l\u2019\u00e9t\u00e9 2014. Le film explore le visage du deuil et du chagrin &#8211; son incarnation, sa transmission et sa repr\u00e9sentation num\u00e9rique. Il se questionne sur la fa\u00e7on dont le regard est canalis\u00e9 dans le monde num\u00e9rique et sur comment l\u2019empathie se propage.<\/p>\n<p class=\"p1\">Qu\u2019est-ce que regarder la souffrance \u2018\u00e0 distance\u2019 exactement ?<\/p>\n<p class=\"p1\">Quel est le comportement et l\u2019\u00e9conomie politique derri\u00e8re l\u2019image de la guerre ?<\/p>\n<p class=\"p1\">Et qui est le \u2018local\u2019 dans la repr\u00e9sentation de la guerre ?<\/p>\n<p class=\"p1\">Oraib Toukan est artiste et boursier EUME au Forum Transregional Studien \u00e0 Berlin. Elle est titulaire d\u2019un doctorat en beaux-arts de l\u2019universit\u00e9 d\u2019Oxford, Ruskin School of Art.<\/p>\n<p class=\"p1\">Jusqu\u2019\u00e0 l\u2019automne 2015, elle a dirig\u00e9 la division des arts et le programme d\u2019\u00e9tudes sur les m\u00e9dias au Bard College de l\u2019universit\u00e9 Al Quds, en Palestine. Elle et a \u00e9t\u00e9 professeur invit\u00e9 \u00e0 l\u2019Acad\u00e9mie internationale des beaux-arts de Ramallah. Entre 2015 et 2017, elle a enseign\u00e9 au programme d\u2019enseignement sup\u00e9rieur de l\u2019Universit\u00e9 d\u2019Oxford de la Ruskin School of Art.<\/p>\n<p class=\"p1\">\u00c0 l\u2019automne 2018, elle a \u00e9t\u00e9 boursi\u00e8re Mercator du programme Cultures de la critique \u00e0 l\u2019universit\u00e9 Leuphana, \u00e0 Lunebourg.<\/p>\n<p class=\"p1\">Toukan est l\u2019auteur de Sundry Modernism : Materials for a Study of Palestinian Modernism<\/p>\n<p class=\"p1\">(Sternberg Press, 2017) et du film d\u2019essai When Things Occur (2016).<\/p>\n<p class=\"p1\">Depuis 2011, elle analyse et r\u00e9alise des remakes \u00e0 partir d\u2019une collection de bobines de films qui ont appartenu aux centres culturels sovi\u00e9tiques jordaniens, aujourd\u2019hui dissous, en 1990-1991.<\/p>\n<p class=\"p1\">MIGUEL PERES DOS SANTOS (participant SIC 2014)<\/p>\n<p class=\"p1\">\u2018There are no more images\u2019 (2016).<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0 <\/span>Une r\u00e9flexion sur le lien possible entre l\u2019image et la m\u00e9moire; entre l\u2019image et le moment; et entre l\u2019image et la mort. Un p\u00e8re, un fils et un enfant mort s\u2019engagent dans un monologue construit \u00e0 partir d\u2019un moment : \u2018une image est-elle morte ?\u2019; et si une image meurt&#8230; qu\u2019arrivera-t-il \u00e0 la m\u00e9moire ?\u2019<\/p>\n<p class=\"p1\">Miguel Peres dos Santos est n\u00e8 en 1976 \u00e0 Lisbonne, Portugal. En mettant l\u2019accent sur les formes, Peres dos Santos r\u00e9fl\u00e9chit \u00e0 des th\u00e9matiques\u00a0 \u00e9troitement li\u00e9s aux archives et \u00e0 la m\u00e9moire. Ses \u0153uvres rayonnent d\u2019une violence froide et latente et ont une beaut\u00e9<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0 <\/span>d\u00e9concertante. Son travail montre comment la vie s\u2019\u00e9tend au-del\u00e0 de ses propres limites subjectives et raconte souvent les effets de l\u2019interaction culturelle mondiale au cours de la seconde moiti\u00e9 du XX \u00e8me si\u00e8cle.<\/p>\n<p class=\"p1\">Miguel Peres dos Santos vie et travaille \u00e0 la Hague.<\/p>\n<p class=\"p1\">SABINE GROENEWEGEN (participante SIC 2015)<\/p>\n<p class=\"p1\">Gr\u00e2ce \u00e0 une combinaison d\u2019images trouv\u00e9es, de science-fiction et de po\u00e9sie, Odyssey interroge la rh\u00e9torique visuelle de la blancheur dans le projet colonial n\u00e9erlandais en particulier et questionne les histoires qui nous sont racont\u00e9es, ainsi que les possibilit\u00e9s que nous avons de les perturber.<\/p>\n<p class=\"p1\">\u2018Odyssey\u2019 (2018). Deux intelligences ind\u00e9finies interceptent des images terrestres d\u2019humains vivant dans une zone connue sous le nom de Pays-Bas. Les chercheurs \u00e9changent leurs r\u00e9sultats par le biais d\u2019un flux visuel, afin de tenter de comprendre l\u2019apparition des ces cr\u00e9atures extraordinaires: les hommes. Les efforts des spectateurs pour comprendre un monde humain enchant\u00e9 sont interrompus par un autre signal qui s\u2019impose \u00e0 l\u2019enqu\u00eate en cours, entra\u00eenant un jeu avec la logique de la production du sens.<\/p>\n<p class=\"p1\">Sabine Groenewegen est une artiste qui travaille avec des images en mouvement, des collages et des exp\u00e9riences immersives. Elle explore actuellement comment les exp\u00e9riences de nos anc\u00eatres font partie de notre r\u00e9alit\u00e9 psychobiologique pr\u00e9sente et future.<\/p>\n<p class=\"p1\">SANDRA HEREMANS (participante SIC 2015)<\/p>\n<p class=\"p1\">conversation reflective. Sandra Heremans (*1989, Rwanda) est historienne de l\u2019art et cin\u00e9aste. Dans son m\u00e9moire de ma\u00eetrise, elle s\u2019est int\u00e9ress\u00e9e au pouvoir et \u00e0 la repr\u00e9sentation du symbole dans la th\u00e9orie de l\u2019art d\u2019Aby Warburg.<\/p>\n<p class=\"p1\">Heremans d\u00e9couvre plus tard le cin\u00e9ma exp\u00e9rimental et r\u00e9alise son premier court m\u00e9trage<\/p>\n<p class=\"p1\">La Mazda jaune et Sa Saintet\u00e9 (2018). Sandra Heremans est bas\u00e9e \u00e0 Bruxelles.<\/p>\n<p class=\"p1\">MIRNA BAMIEH<\/p>\n<p class=\"p1\">\u2018Palestine Hosting Society\u2019 est un projet d\u2019art vivant o\u00f9 l\u2019artiste et cuisini\u00e8re Mirna Bamieh cherche \u00e0 examiner la culture de l\u2019alimentation en Palestine, en visant \u00e0 construire et reconstruire, \u00e0 travers la nourriture, les relations entre un lieu, l\u2019histoire, la soci\u00e9t\u00e9 et la politique. La recherche se d\u00e9roule en mangeant, en lisant et en discutant. Des interventions culinaires explicitent les pr\u00e9occupations et les limites sociales face aux dilemmes politiques contemporains, en nous faisant r\u00e9fl\u00e9chir sur les conditions qui caract\u00e9risent les communaut\u00e9s palestiniennes contemporaines.<\/p>\n<p class=\"p1\">Mirna Bamieh est une artiste de J\u00e9rusalem\/Palestine. Elle a obtenu un baccalaur\u00e9at en psychologie de l\u2019Universit\u00e9 Birzeit \u00e0 Ramallah (2002-2006). une ma\u00eetrise en Beaux-Arts \u00e0 l\u2019Acad\u00e9mie Bezalel des Arts et du Design de J\u00e9rusalem (2011-2013) et un dipl\u00f4me d\u2019 Ashkal Alwan HomeWorks \u00e0 Beyrouth (2013\/14). Son travail tente de comprendre et de contempler la politique en constante \u00e9volution, tout en questionnant les notions de terre et de g\u00e9ographie de l\u2019entre-deux-temps. Son travail s\u2019int\u00e9resse davantage aux sc\u00e9narios qui prennent le langage de l\u2019absurde et de l\u2019ironie et s\u2019en servent comme outils de commentaire politique. Actuellement, elle d\u00e9veloppe des \u0153uvres qui utilisent la narration et<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0 <\/span>la nourriture pour cr\u00e9er des performances situationnelles telles que: Potato Talks Project, Palestine Hosting Society.<\/p>\n<p class=\"p1\">MAXIME JEAN-BAPTISTE (participant SIC 2018\/19)<\/p>\n<p class=\"p1\">Le projet \u2018Kout\u00e9 vwa\u2019 a comme point de d\u00e9part la participation du p\u00e8re de Maxime \u00e0 un film fran\u00e7ais \u201cJean Galmot aventurier\u201d, dont le sc\u00e9nario est bas\u00e9 sur le personnage de Jean Galmot (1879-1928), ainsi que sur l\u2019Affaire des Insurg\u00e9s de Cayenne (1928-1931). Cette affaire est un \u00e9v\u00e9nement historique qui a men\u00e9 \u00e0 la radicalisation du peuple guyanais, \u00e0 un soul\u00e8vement, \u00e0 un long proc\u00e8s et enfin \u00e0 la lib\u00e9ration des accus\u00e9s. Aujourd\u2019hui, Maxime s\u2019interroge sur cette repr\u00e9sentation coloniale dont son p\u00e8re \u00e9tait un figurant. Son projet entrem\u00eale des micro-histoires sp\u00e9cifiques avec les anciens participants du film, les descendants des faits r\u00e9els, ainsi que les membres de sa propre famille.<\/p>\n<p class=\"p1\">Maxime Jean-Baptiste (\u00b01993, FR) est r\u00e9alisateur et performeur bas\u00e9 \u00e0 Bruxelles et \u00e0 Paris. Ayant v\u00e9cu dans le contexte de la diaspora guyano-antillaise en France, n\u00e9 d\u2019une m\u00e8re fran\u00e7aise et d\u2019un p\u00e8re guyanais, son travail d\u2019artiste se voit comme une exploration de la complexit\u00e9 de l\u2019histoire coloniale occidentale en d\u00e9tectant la survie des traumatismes pass\u00e9s dans le pr\u00e9sent. Son travail audiovisuel et performatif se concentre sur les portraits (d\u2019artistes, de danseurs ou de membres de sa propre famille) en utilisant la forme de la reconstitution pour concevoir le potentiel d\u2019une m\u00e9moire vivante et orale. Il a obtenu un baccalaur\u00e9at en arts visuels \u00e0 l\u2019erg et une ma\u00eetrise en arts m\u00e9diatiques \u00e0 la K.A.S.K. School of Arts (Gand, BE).<\/p>\n<p class=\"p1\">OGUTU MURAYA<\/p>\n<p class=\"p1\">\u2018The Politics of the Invitation\u2019 Conversation en ligne. Ogutu Muraya (\u00b01986 au Kenya) est auteur, metteur en sc\u00e8ne et conteur. Pour lui, l\u2019art est un catalyseur important pour remettre en question ses croyances et pour garder vivantes les histoires racont\u00e9es par erreur ou cach\u00e9es du<\/p>\n<p class=\"p1\">mainstream. Ses \u0153uvres ont \u00e9t\u00e9 expos\u00e9es dans de nombreux festivals : entre autres \u00e0 La Mama (NYC), HIFA (Harare), Afrovibes Festival (Amsterdam) et Spielart Festival (Munich). Ogutu Muraya vie et travaille \u00e0 Nairobi.<\/p>\n<p class=\"p1\">ROSINE MBAKAM<\/p>\n<p class=\"p1\">The School of Speculative Documentary et \u2018The Two Faces of a Bamil\u00e9k\u00e9 Woman\u2019<\/p>\n<p class=\"p1\">Rosine Mfetgo Mbakam est n\u00e9e au Cameroun en 1980 et a commenc\u00e9 \u00e0 acqu\u00e9rir une exp\u00e9rience du film documentaire dans le domaine du montage et de la r\u00e9alisation au sein de l\u2019ONG italienne COE. En 2003, elle a commenc\u00e9 \u00e0 produire des contenus audiovisuels pour la cha\u00eene de t\u00e9l\u00e9vision STV (Spectrum Television). En 2007, Mbakam a quitt\u00e9 le Cameroun pour \u00e9tudier le cin\u00e9ma \u00e0 l\u2019INSAS Film en Belgique. En 2018, elle a fond\u00e9 T\u00e2ndor Productions avec Geoffrey Cernaix.<\/p>\n<p class=\"p1\">STOFFEL DEBUYSERE<\/p>\n<p class=\"p1\">Th\u00e9orie et pratique, un seul mouvement.<\/p>\n<p class=\"p1\">Stoffel Debuysere est chercheur et programmateur du cin\u00e9ma et de l\u2019art audiovisuel. Il est install\u00e9 \u00e0 Bruxelles et a cr\u00e9\u00e9 de nombreux programmes de films, de projections, de performances et de d\u00e9bats organis\u00e9s en collaboration avec des organisations culturelles et des institutions. Il fait partie du collectief Courtisane et est docent pour la critique cin\u00e9matographique \u00e0 la Hogeschool voor de Kunsten \u00e0 Gand, o\u00f9 il a d\u00e9fendu son doctorat<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0 <\/span>\u2018Figures of dissent. (Cinema of Politics, Politics of Cinema)\u2019.<\/p>\n<p class=\"p1\">KAMAL ALJAFARI<\/p>\n<p class=\"p1\">\u2018Recollection\u2019 (2015). \u2018Les films isra\u00e9liens et am\u00e9ricains tourn\u00e9s \u00e0 Jaffa des ann\u00e9es soixante \u00e0 quatre-vingt-dix donnent corps \u00e0 l\u2019histoire d\u2019un r\u00eave. Tous les protagonistes sont effac\u00e9s des images originales, ne laissant derri\u00e8re eux que le d\u00e9cor vide de la ville. Quelqu\u2019un revient \u00e0 Jaffa, comme il pourrait revenir dans tout autre endroit apr\u00e8s une catastrophe. Il sait tout. Ce quelqu\u2019un, c\u2019est moi, c\u2019est mes grands-parents qui \u00e9taient en route pour Beyrouth et ont d\u00fb revenir parce qu\u2019il y avait un orage, c\u2019est un photographe, c\u2019est un compos\u00e9 de toutes les figures marginales. C\u2019est la m\u00e9moire elle-m\u00eame qui filme. La m\u00e9moire de tout l\u2019arri\u00e8re-plan sauv\u00e9 de l\u2019\u00e9cran.\u2019<\/p>\n<p class=\"p1\">Kamal Aljafari, n\u00e9 en Palestine en 1972, vit \u00e0 Berlin. Il travaille avec des images fixes et anim\u00e9es, entrem\u00ealant fiction, non-fiction et art. Ses autres films comprennent Visit Iraq (2003), The Roof (2006), Balconies (2007), It\u2019s a Long Way from Amphioxus (2019). Il a \u00e9t\u00e9 artiste invit\u00e9 au Robert Flaherty Film Seminar (NYC) et membre du Radcliffe Institute and Film Study Center de l\u2019Universit\u00e9 de Harvard.<\/p>\n<p class=\"p1\">FILIPA C\u00c9SAR<\/p>\n<p class=\"p1\">\u2018Tchon Tchomal\u2019 est une \u00e9tude de cas exp\u00e9rimentale que le Coletivo Cadjigue d\u00e9veloppe comme un film de science-fiction radical qui,<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0 <\/span>par l\u2019humour et la finesse, vise \u00e0 ouvrir plusieurs positions et subjectivit\u00e9s sur l\u2019ancienne blessure toujours \u00e0 vif de l\u2019appropriation culturelle coloniale.<\/p>\n<p class=\"p1\">Filipa C\u00e9sar (\u00b01975, vit \u00e0 Berlin) est une artiste et cin\u00e9aste int\u00e9ress\u00e9e par la politique et la po\u00e9tique inh\u00e9rentes \u00e0 l\u2019image en mouvement. Sa pratique consid\u00e8re les m\u00e9dias comme un moyen d\u2019\u00e9largir ou d\u2019exposer des r\u00e9cits de r\u00e9sistance \u00e0 l\u2019historicisme. Depuis 2011, C\u00e9sar s\u2019est pench\u00e9e sur les origines du cin\u00e9ma en Guin\u00e9e-Bissau dans le cadre du Mouvement de lib\u00e9ration africaine, ses imaginaires et ses potentiels cognitifs, d\u00e9veloppant cette recherche dans le projet collectif Luta ca caba inda (la lutte n\u2019est pas encore termin\u00e9e). En 2017, C\u00e9sar a pr\u00e9sent\u00e9 son premier long m\u00e9trage d\u2019essai Spell Reel \u00e0 la section Forum de la 67e Berlinale. Depuis 2018, C\u00e9sar est membre honoraire du Coletivo Cadjigue. Elle a particip\u00e9 \u00e0 de nombreux festivals de films, dont Kurzfilmtage Oberhausen, 2013 et 2016; Curtas Vila do Conde, 2012-2015; Forum Expanded \u2013 Berlinale, 2013, 2016 et 2017; IFFR, Rotterdam, 2010, 2013 et 2015; DocLisboa, 2011 et 2017; Cin\u00e9ma du R\u00e9el, Paris 2018. Parmi ses expositions et projections: 29e Biennale de S\u00e3o Paulo, 2010; Manifesta 8, Carthag\u00e8ne, 2010; Contour 8 Biennial, Malines et Gasworks, Londres; Flaherty Seminar, New York; MoMA, New York, 2017; Harvard Art Museums, Boston, 2018; Biennale de Lule\u00e5; BIM, Buenos Aires, 2018; Haus der Kulturen der Welt, Berlin, 2011-2015-2019; Fondation Calouste Gulbenkian 2019. Colectivo Cadijgue \/ Filipa C\u00e9sar Tchon Tchomal \/ Soil Calling<\/p>\n<p class=\"p1\">(recherche en cours)<\/p>\n<p class=\"p1\">CARLOS CASAS<\/p>\n<p class=\"p1\">\u2018Cimeti\u00e8re\u2019 (Cemetery) (2019). Un film sur la m\u00e9moire, le colonialisme, la d\u00e9couverte, la perte de l\u2019innocence, l\u2019effondrement de la civilisation, la disparition de tous les sanctuaires et les territoires inexplor\u00e9s. Un road-movie sur les \u00e9l\u00e9phants, un film sonore guid\u00e9 par un monologue en voix off, les sons \u00e9tonnants de la jungle et une recherche sonore profonde li\u00e9e au langage sonore de l\u2019\u00e9l\u00e9phant. Le film est un requiem pour l\u2019inconnu, pour les non d\u00e9couverts, pour le cimeti\u00e8re des \u00e9l\u00e9phants, pour notre shangrila.<\/p>\n<p class=\"p1\">Le cimeti\u00e8re des \u00e9l\u00e9phants est notre bardo ; ils tol\u00e8rent notre trou noir, entre nos vies, l\u2019endroit o\u00f9 nous devons arriver pour migrer vers notre prochaine \u00e9tape.<\/p>\n<p class=\"p1\">Carlos Casas (b. 1974, Barcelona, Spain)<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0 <\/span>R\u00e9alisateur de films et artiste visuel, ses oeuvres<\/p>\n<p class=\"p1\">marient le film documentaire, le cin\u00e9ma et les arts visuels et sonores contemporains. Ses films ont \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9es et ont remport\u00e9 des prix dans des festivals du monde entier comme le Festival du film de Venise, le Festival international du film de Rotterdam, le Festival international du film de Buenos Aires, le Festival international du film du Mexique, FID Marseille, etc. &#8230; son travail a \u00e9t\u00e9 expos\u00e9 et r\u00e9alis\u00e9 en Des institutions et des galeries d\u2019art internationales, telles que Tate Modern, Londres, la Fondation Cartier, le Palais de Tokyo, le Centre Pompidou, Paris, le Hangar Bicocca, Milan, CCCB Barcelone, GAM Torino, Bozar Bruxelles, entre autres.<\/p>\n<p class=\"p1\">JEAN-PIERRE RHEM<\/p>\n<p class=\"p1\">Au nom de quoi nous avan\u00e7ons<\/p>\n<p class=\"p1\">Jean-Pierre Rehm est le directeur du FID Marseille (Festival international du film de Marseille) depuis 2001. Il est \u00e9galement le commissaire de nombreuses expositions en France et \u00e0 l\u2019\u00e9tranger et \u00e9crit r\u00e9guli\u00e8rement pour des catalogues d\u2019exposition et diverses revues d\u2019art et de cin\u00e9ma.<\/p>\n<p class=\"p1\">RUTH SOMALO<\/p>\n<p class=\"p1\">Ruth Somalo est une cin\u00e9aste, conservatrice et chercheuse espagnole bas\u00e9e \u00e0 New York.<\/p>\n<p class=\"p1\">Elle est actuellement programmatrice \u00e0 DOC NYC, DocumentaMadrid et au Festival du film d\u2019architecture et de design. En tant que commissaire ind\u00e9pendante, elle s\u2019int\u00e9resse \u00e0 la Po\u00e9tique de la Fragilit\u00e9 et \u00e0 la r\u00e9clamation d\u2019un espace non critique et non anthropocentrique pour les \u00e9motions. Parmi ses derniers programmes figurent \u201cHoly Fluids and Absent Wounds\u201d et \u201cQueer Utopias\u201d (Union Docs) et la s\u00e9rie hiver\/printemps Flaherty NYC 2017 \u201cBroken Senses\u201d (Anthology Film archives).<\/p>\n<p class=\"p1\">Les derniers films de Ruth sont construits autour des tabous du corps f\u00e9minin, des maladies sp\u00e9cifiques au sexe et des structures patriarcales dans l\u2019establishment m\u00e9dical, de la m\u00e9decine narrative et de l\u2019\u00e9conomie de la mort, des restes humains et des exp\u00e9riences de perte. Son travail a \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9 dans des th\u00e9\u00e2tres, des festivals et des mus\u00e9es \u00e0 l\u2019\u00e9chelle internationale, notamment au Verdi Cinema Theatre and Contemporary Art Center Matadero de Madrid, au Festival international du film de San Sebastian, au Cin\u00e9ma du R\u00e9el (Paris), \u00e0 l\u2019ADFF (NY), \u00e0 L\u2019Alternativa (CCCB Barcelone), \u00e0 Documentamadrid, au MOMA PS1 (Expo1) et \u00e0 l\u2019EYE Film Institute d\u2019Amsterdam (Spanish Cinema Without Fear).<\/p>\n<p class=\"p1\">Elle r\u00e9dige \u00e9galement sa th\u00e8se de doctorat et travaille souvent comme conf\u00e9renci\u00e8re invit\u00e9e et mentor de projets non fictionnels. Son projet actuel de recherche \u201cMending Objects\u201d \u00e9tudie l\u2019exp\u00e9rience de la perte \u00e0 travers des documentaires \u00e0 la premi\u00e8re personne et des projets exp\u00e9rimentaux de non-fiction.<\/p>\n<p class=\"p1\">SANA GOBBEH<\/p>\n<p class=\"p1\">\u2018We dream unsynchronized\u2019 est bas\u00e9 sur l\u2019id\u00e9e d\u2019intensifier l\u2019espace. Pendant la repr\u00e9sentation, les artistes cr\u00e9ent l\u2019espace par des actions r\u00e9p\u00e9titives. La performance refl\u00e8te une mal communication dans le contexte de la vie quotidienne. Sana Ghobbeh est une artiste visuelle, une artiste de performance et une architecte qui vit et travaille \u00e0 Bruxelles. En 2016, elle a poursuivi ses recherches bas\u00e9es sur la pratique dans l\u2019environnement de recherche d\u2019a.pass (\u00e9tudes avanc\u00e9es en performance et sc\u00e9nographie) \u00e0 Bruxelles. De 2013 \u00e0 2015, elle a obtenu une bourse pour entreprendre des recherches artistiques \u00e0 l\u2019\u00e9cole d\u2019architecture d\u2019Ume\u00e5 (UMA) en Su\u00e8de.<\/p>\n<p class=\"p1\">SHURUQ HARB<\/p>\n<p class=\"p1\">\u2018The White Elephant\u2019 (2017). En se basant sur des vid\u00e9os des ann\u00e9es 1990 trouv\u00e9es sur Internet, Shuruq Harb imagine le flux de conscience d\u2019une adolescente palestinienne et ses soucis d\u2019amiti\u00e9 et de romance dans le climat politique des accords d\u2019Oslo. Entre la perte d\u2019une amie, militante de la premi\u00e8re Intifada, et sa m\u00e9fiance envers un petit ami qui vole des voitures isra\u00e9liennes en pr\u00e9tendant que c\u2019est un geste politique, l\u2019adolescente observe, doute et suspend son jugement. L\u2019inspiration semi-autobiographique du film entre en tension avec ses sources de la culture pop isra\u00e9lienne : la guerre du Golfe, la premi\u00e8re Intifada et la sc\u00e8ne de la musique trance qui, \u00e0 Tel-Aviv, offre aux jeunes soldats de Tsahal une chance de d\u00e9compression. Le cin\u00e9aste jette un regard critique sur cette culture dont le miroir d\u00e9formant rend difficile l\u2019identification d\u2019un jeune en d\u00e9veloppement. La seule chose qui permet d\u2019oublier momentan\u00e9ment la division est la rave party &#8211; \u201c72 heures de folie musicale\u201d, o\u00f9 elle peut se faire passer pour une Isra\u00e9lienne. \u201cNous voulions tous \u00e9chapper \u00e0 quelque chose, lui en tant que soldat, nous faire dispara\u00eetre&#8230;\u201d Une personnalit\u00e9 est engendr\u00e9e par des figures qui \u00e9chappent \u00e0 toute identit\u00e9 attribu\u00e9e, comme par exemple Dana International, le chanteur isra\u00e9lien d\u2019origine y\u00e9m\u00e9nite qui a \u00e9t\u00e9 le premier trans \u00e0 gagner le concours de l\u2019Eurovision &#8211; un m\u00e9lange d\u2019origines et une transformation physique marquent une approche du montage qui fragmente plus qu\u2019elle ne construit : \u201cQuand vous d\u00e9montez quelque chose, comment savez-vous ce que c\u2019\u00e9tait au d\u00e9but ? (Charlotte Garson)<\/p>\n<p class=\"p1\">Shuruq Harb est une artiste, une \u00e9crivaine et une curatrice qui vit et travaille \u00e0 Ramallah.<\/p>\n<p class=\"p1\">HARA KAMINARA (participante SIC 2018\/19)<\/p>\n<p class=\"p1\">\u2018Atlas\u2019 (working title). \u00c0 bord de l\u2019Aquarius, en tant que photographe, Hara rencontre Max.<\/p>\n<p class=\"p1\">Max est chef de l\u2019\u00e9quipe qui r\u00e9alise les sauvetages des migrants en mer. Ils font quelques voyages ensemble. Frapp\u00e9e par l\u2019interdiction de circuler inflig\u00e9e au bateau qui perd son drapeau lui permettant d\u2019accoster, condamn\u00e9e \u00e0 rester \u00e0 terre, Hara d\u00e9cide de faire un film. Une lettre \u00e0 l\u2019enfant qu\u2019elle attend de Max. Dans cette lettre se tissent les souvenirs personnels de Hara, sa rencontre avec Max et certaines histoires entendues sur le bateau. Des migrants racontent leurs voyages, leurs maisons perdues. Y a-t-il un lien commun entre nous? Y a-t-il une histoire commune?<\/p>\n<p class=\"p1\">Hara Kaminara est photographe et activiste et vie entre Marseille et Bruxelles.<\/p>\n<p class=\"p1\">ARKADI ZAIDES (participant SIC 2018\/19)<\/p>\n<p class=\"p1\">\u2018Le Nuage\u2019 (The Cloud). Le 26 avril 1986, le r\u00e9acteur n\u00b04 de la centrale nucl\u00e9aire de Tchernobyl a explos\u00e9 \u00e0 la suite de mauvais essais et de la perte de contr\u00f4le des op\u00e9rateurs. Le nuage de graphite en feu s\u2019est d\u2019abord dirig\u00e9 vers le nord-ouest, en direction de la Su\u00e8de, de la Finlande et de l\u2019Europe de l\u2019Est, exposant la population \u00e0 des niveaux de radioactivit\u00e9 pouvant atteindre 100 fois le rayonnement de fond normal. \u00c0 Gomel, une ville de Bi\u00e9lorussie situ\u00e9e \u00e0 140 km de la source des radiations, la vie continue malgr\u00e9 la menace radioactive. C\u2019est le contexte d\u2019une r\u00e9union entre deux amis qui ne se sont pas vus depuis plus de vingt-cinq ans.<\/p>\n<p class=\"p1\">Arkadi Zaides retourne dans sa ville natale pour y rencontrer un ami d\u2019enfance qui n\u2019a jamais quitt\u00e9 la r\u00e9gion en raison de sa peur de prendre de la hauteur et de voler. Le projet se tisse selon une dichotomie constante et passe par deux lignes parall\u00e8les: deux personnes, deux \u00e9tats de mobilit\u00e9, deux types de ruptures &#8211; la rupture dans l\u2019amiti\u00e9 ainsi que la rupture collective caus\u00e9e par la catastrophe \u00e9cologique. C\u2019est l\u2019histoire de la s\u00e9paration de deux amis assombris par un menace radioactive. Les sc\u00e8nes des rencontres entre les deux sont entrelac\u00e9es avec des sc\u00e8nes surr\u00e9alistes tourn\u00e9es dans le site m\u00eame de l\u2019explosion de Tchernobyl.<\/p>\n<p class=\"p1\">Arkadi Zaides est un chor\u00e9graphe ind\u00e9pendant. N\u00e9 en 1979 \u00e0 la Belorussia, ancienne URSS, il a immigr\u00e9 en Isra\u00ebl en 1990 et vit actuellement en France.<\/p>\n<p class=\"p1\">DEBBIE ONUHOA (participante SIC 2018\/19)<\/p>\n<p class=\"p1\">\u2018The A-team\u2019. Au cours de conversations t\u00e9l\u00e9phoniques, Debbie, avec ses anciens camarades de classe, tente de reconstituer les souvenirs d\u2019un voyage d\u2019\u00e9change de lyc\u00e9ens dans le Mississippi. Pour eux, les rencontres bizarres qui suivent, sont devenues un cours acc\u00e9l\u00e9r\u00e9 d\u2019histoire am\u00e9ricaine et de relations raciales. \u00c0 chaque nouveau d\u00e9tail partag\u00e9, leur souvenir de la visite passe de la nostalgie \u00e0 un souvenir de plus en plus troubl\u00e9. De m\u00eame, les images fixes et dessin\u00e9es qui constituent la couche visuelle du film, ainsi que le paysage sonore, passent de l\u2019idyllique \u00e0 l\u2019absurde.<\/p>\n<p class=\"p1\">Debbie Onouho s\u2019int\u00e9resse aux questions de m\u00e9moire, et \u00e0 la construction d\u2019histoires \u00e0 la fois personnelles et officielles. Actuellement, son travail se concentre sur le tournage de fant\u00f4mes, de silences et de choses cach\u00e9es dans les mus\u00e9es, les archives et les espaces patrimoniaux. Elle a obtenu une ma\u00eetrise en cin\u00e9ma documentaire en 2018 de DocNomads, l\u2019\u00e9cole mobile de cin\u00e9ma administr\u00e9e conjointement par<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0 <\/span>l\u2019Universidade Lusofona (Portugal), Szinhaz es Filmuveszeti Egyetem (Hongrie) et l\u2019\u00e9cole des arts LUCA (Belgique). Elle est titulaire d\u2019un MPhil en histoire du monde de l\u2019Universit\u00e9 de Cambridge et d\u2019une licence en histoire, litt\u00e9rature et anthropologie (avec une mineure en cin\u00e9ma et vid\u00e9o) de l\u2019Universit\u00e9 de Harvard. Elle vit actuellement en Allemagne, o\u00f9 elle travaille comme anthropologue visuelle \u00e0 la Humboldt Universit\u00e4t \u00e0 Berlin.<\/p>\n<p class=\"p1\">STIJN SCHIFFELEERS (participant SIC 2018\/19)<\/p>\n<p class=\"p1\">\u2018Ni vu ni connu\u2019 (titre provisoire). Un film documentaire exp\u00e9rimental qui part d\u2019une paire de daguerr\u00e9otypes \u201cavant et apr\u00e8s\u201d pour creuser \u00e0 travers diff\u00e9rentes couches d\u2019oubli. R\u00e9alis\u00e9es en 1848 avec l\u2019intention explicite de les pr\u00e9cipiter \u00e0 la publication, ces images pr\u00e9sentent des barricades apparemment d\u00e9sol\u00e9es avant et apr\u00e8s un affrontement entre les r\u00e9volutionnaires et la Garde nationale fran\u00e7aise. Le temps d\u2019exposition interdisait de capturer l\u2019\u00e9v\u00e9nement r\u00e9el, mais l\u2019\u00e9cart entre ces deux photographies distinctes cr\u00e9e un espace cin\u00e9matographique o\u00f9 les impressions visibles et invisibles se heurtent.<\/p>\n<p class=\"p1\">C\u2019est \u00e0 partir de cet espace que le projet se penche sur notre besoin continu de processus d\u2019interpr\u00e9tation complexes, en se concentrant sur la fa\u00e7on dont les aspects de l\u2019invisibilit\u00e9 peuvent conduire \u00e0 la peur et plus sp\u00e9cifiquement sur la fa\u00e7on dont la classe ouvri\u00e8re est d\u00e9form\u00e9e et rendue invisible. M\u00e9lang\u00e9 \u00e0 des images personnelles et \u00e0 des \u00e9l\u00e9ments de fiction, le film explore les mythes autour de la classe et scrute la lutte pour la reconnaissance et la visibilit\u00e9.<\/p>\n<p class=\"p1\">Stijn Schiffeleers est un artiste multim\u00e9dia et co-fondateur de la Boutique Vizique, une plateforme bas\u00e9e en Belgique qui utilise des installations et une technologie douce pour l\u2019exp\u00e9rimentation artistique.<\/p>\n<p class=\"p1\">BALOJI<\/p>\n<p class=\"p1\">Baloji est un artiste en mouvement, un musicien, un po\u00e8te, un r\u00e9alisateur de films, un homme d\u2019images et d\u2019id\u00e9es.<\/p>\n<p class=\"p1\">Il est en mouvement comme les habitants de l\u2019avenue Kaniama \u00e0 Lubumbashi. En mouvement comme les beats afro synth\u00e9tiques qu\u2019il produit, fruit d\u2019une alliance improbable entre la rockrumba et le funk futuriste. En perp\u00e9tuel mouvement, comme ses membres sur sc\u00e8ne alors qu\u2019il est en t\u00eate du groupe Kaniama Show, les entra\u00eenant dans une transe vaudou sensuelle.<\/p>\n<p class=\"p1\">En mouvement comme l\u2019\u00e9poque saisie par sa plume, une \u00e9poque o\u00f9 l\u2019intime et le politique se rencontrent et s\u2019affrontent.<\/p>\n<p class=\"p1\">Baloji signifie \u2018homme de science\u2019 en Swahili, mais pendant la p\u00e9riode coloniale, ce sens a chang\u00e9 suite \u00e0 l\u2019\u00e9vang\u00e9lisation chr\u00e9tienne, pour signifier \u2018homme des sciences occultes\u2019 puis \u2018sorcier\u2019.<\/p>\n<p class=\"p1\">Baloji est n\u00e9 \u00e0 Lubumbashi (RDC Congo) et a grandi en Belgique. Adolescent, il a fond\u00e9 son premier collectif de rap, Starflam. En 2008, sous le nom de Baloji, il sort \u2018Hotel Impala\u2019, un album con\u00e7u comme une r\u00e9ponse \u00e0 une lettre qu\u2019il a re\u00e7ue de sa m\u00e8re apr\u00e8s une absence de 25 ans.<\/p>\n<p class=\"p1\">Baloji r\u00e9alise ses propres vid\u00e9os et cr\u00e9e les visuels de ses diff\u00e9rents projets. Son premier court-m\u00e9trage de fiction, \u2018KANIAMA SHOW, sort en 2018. En 2019, son film ZOMBIES a remport\u00e9 le prix principal du Festival international du court m\u00e9trage d\u2019Oberhausen 2019 et a re\u00e7u le Prix Festivals Connexion \u2013 Auvergne-Rh\u00f4ne-Alpes \u00e0 Clermont-Ferrand.<\/p>\n<\/div><\/section>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Maxime Jean-Baptiste et Samah Hijawi Samah Hijawi et Oraib Toukan Maxime Jean-Baptiste Sana Gobbeh<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":4654,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"footnotes":""},"categories":[25],"tags":[],"class_list":["post-4330","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-focus-program-fr"],"acf":[],"yoast_head":"<!-- This site is optimized with the Yoast SEO plugin v24.0 - https:\/\/yoast.com\/wordpress\/plugins\/seo\/ -->\n<title>Focus: Aesthethics of the Political - Critical Images &#8211; Sound Image Culture<\/title>\n<meta name=\"robots\" content=\"index, follow, max-snippet:-1, max-image-preview:large, max-video-preview:-1\" \/>\n<link rel=\"canonical\" href=\"https:\/\/soundimageculture.org\/fr\/focus-aesthethics-of-the-political-critical-images\/\" \/>\n<meta property=\"og:locale\" content=\"fr_FR\" \/>\n<meta property=\"og:type\" content=\"article\" \/>\n<meta property=\"og:title\" content=\"Focus: Aesthethics of the Political - Critical Images &#8211; 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