Session Collective

    Session Collective avril 2026

    27—30 avril 2026
    avec Ana Vaz
    Bozar + Argos (Bruxelles)

    JOURNEES FEEDBACK: 27 + 28 AVRIL 2026

    Journées de feedback – participant.e.s SIC 2026 
    En présence de la cinéaste Ana Vaz

    Entrée gratuite – un nombre limité de visiteurs externes peut être accueilli sur réservation.
    Pour vous inscrire, merci d’envoyer un e-mail à : soundimageculture@gmail.com
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    CLOSE-UP: ANA VAZ (28—30 AVRIL)

    Mardi 28 avril, 19h00 : Courts métrages d’Ana Vaz  (BOZAR)
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    Mercredi 29 avril, 10h00–17h00 : Atelier – For a Vagabond Cinema (Argos Centre for Audiovisual Arts)
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    Mercredi 29 avril, 19h00 : É Noite Na América (It is Night in America) (BOZAR)
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    Jeudi 30 avril, à partir de 18h00 : Bozar Nocturne – courts métrages expérimentaux sur le thème du beau et du laid
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    jeudi 30 avril – Etudes de cas

    10:00—13:00: Eva Giolo
    Memory Is an Animal, It Barks with Many Mouths
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    15h00—17h30 : Listening Through Editing, avec Liyo Gong
    Projection et conversation approfondie autour du montage de Kouté Vwa (2025, 76 min)
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    A propos d’Ana Vaz

    Ana Vaz (1986) est l’une des cinéastes et artistes visuelles brésiliennes les plus importantes de sa génération. Ses films expérimentaux, qui repoussent les frontières du cinéma, font d’elle une voix majeure dans la réflexion sur les possibilités du médium et sur la manière de réinventer notre perception du monde. Elle y explore des formes de temporalité non linéaire et propose des cadrages originaux des paysages, en mettant également en lumière d’autres formes de vie que l’humain, notamment la faune et la flore dans des environnements spécifiques.

    Née au Brésil et ayant vécu en Australie, en France et au Portugal, Ana Vaz développe une pratique qui articule mémoire, politique et écologie de manière inventive et indisciplinée. Loin des conventions narratives téléologiques, elle s’inscrit partiellement dans l’héritage de l’avant-garde, notamment à travers des figures comme la cinéaste féministe nord-américaine Maya Deren. En résonance avec les débats contemporains sur la décolonialité et les cosmologies autochtones, elle interroge les origines du capitalisme et de la violence d’État, tout en ouvrant des perspectives futures à travers une expérience sensorielle du cinéma.

    Ses œuvres ont été présentées notamment aux festivals de Locarno Film Festival, Berlinale Forum Expanded, Cinéma du Réel, MoMA Doc Fortnight, CPH:DOX et International Film Festival Rotterdam, entre autres.

    En 2015, elle reçoit le Kazuko Trust Award (Film Society of Lincoln Center) pour l’excellence artistique et l’innovation dans le domaine de l’image en mouvement.